L'union européenne est l'ennemi cupide, perfide et impitoyable de ses populations
   
"Quand l’état fait mine de faire un cadeau d’une main, c’est qu’il a systématiquement l’autre main dans votre poche pour en récupérer le double." (Pangloss)

💩 Europe de merde : Bruxelles, le parlement européen excite les frères musulmans

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          Depuis un certain nombre d’années, Bruxelles, la capitale symbolique de l’Union européenne, est infiltrée par les Frères musulmans. Leur stratégie, bien connue, vise à empêcher toute intégration des populations de culture islamique en Europe et, plus encore, à gagner du terrain politique. Et la Belgique constitue une cible de choix. (...)

          (...) En réalité, à Bruxelles, on recense moult sigles et acronymes d’associations fréristes, quoique non avouées comme telles, chacune arguant d’une cause propre à recueillir l’assentiment de la libérale Europe : féminisme, inégalités sociales, racisme, etc. C’est donc toute une nébuleuse islamiste qui a tissé sa toile dans la capitale belge pour s’étendre dans l’Union européenne et bénéficier de ses généreuses subventions, profitant de sa complexité institutionnelle comme de sa faiblesse idéologique. Ce noyautage est d’autant plus insidieux qu’il prend une forme rhizomatique : telle association renaît quand la précédente se voit interdite, tel collectif sert les intérêts de tel autre. Et chaque fois qu’un parlementaire s’émeut des largesses accordées à ces groupuscules dangereux, la réponse de la Commission est invariablement laconique et langue de bois, affirmant ainsi que « les subventions de l’UE sont allouées conformément aux règles régissant les appels à propositions et sur la base d’objectifs clairs ». De manière générale, comment comprendre la complaisance ou l’aveuglement des institutions européennes face à un mouvement dont les objectifs délétères sont bien documentés ? Que les Frères musulmans cultivent pathologiquement antisémitisme, homophobie, misogynie, haine des Lumières n’a pas l’air de constituer un problème pour les progressistes que se veulent les Européens. - source -

 

💩 Europe de merde : les industriels d'imprimantes arnaquent comme ils veulent les consommateurs, sans aucune réaction de l'UE

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          On savait que le marché des imprimantes à jet d'encre c'était de la merde, mais on atteint de nouveaux fonds :

- visiblement certains modèles d'imprimante EPSON se mettent d'elles-mêmes en panne, parce que ESPON juge que certaines pièces sont trop usées, *même* si l'imprimante fonctionne parfaitement. Vous devrez donc payer pour faire réparer votre imprimante qui marche, ou en racheter une.

- chez HP si votre carte bancaire expire, l'imprimante se bloque. - source -

 

Et l'Europe de merde se précipite pour ne rien faire depuis des années sur ce scandale des imprimantes !

💩 Europe de merde : le Parlement est ouvert aux visiteurs cet été

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" Visitez le cœur de la démocratie européenne, le lieu où sont pris des décisions qui concernent l'ensemble de l'UE " !!! Quel gros mensonge !!! Le parlement européen n'est que la belle image qu'ON veut donner d'une soi-disante démocratie européenne ! Par contre leurs décisions ( en réalité la validation de ce que les véritables dirigeants cachés leur soumettent par le biais de commissions technocratiques dictatoriales ) concernent effectivement l'ensemble de l'UE et ses populations, lesquelles ne sont jamais prises en compte contrairement aux désidératas des entreprises...

 

đź’© Europe de merde : accord de libre-Ă©change entre l'UE et la Nouvelle-ZĂ©lande

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Libre-échangisme - SILENCE, ON CAPITULE

          Au Sénat, la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a défendu « le bon accord » de libre-échange conclu entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande, alors que les éleveurs français y voient un risque de concurrence dévastatrice.
          Mijoté par les « experts » de Bruxelles, l’accord en question est si bon qu’il n’est toujours pas rendu public, ce qui permet d’en dire ce que l’on veut. Il a fallu quatre ans de négociations pour arriver à un compromis tenu secret.
          On assure qu’il présente toutes les garanties pour protéger les agriculteurs, respecter les accords sur le climat et les droits des travailleurs. Formidable.

          Mais quid de la concurrence déloyale dont vont être victimes les éleveurs, comme le rappellent des organisations professionnelles vaccinées par l’expérience? On a déjà entendu les mêmes promesses concernant l’accord entre l’UE et le Canada (Ceta), entré en vigueur en 2017, jamais validé par le Parlement français, et pour le Mercosur (avec des pays d’Amérique latine), refusé par Emmanuel Macron, mais qui chemine dans les coulisses de l’UE. Contraints d’agir dans l'opacité la plus totale, les petits soldats du libre-échangisme ne désarment jamais. â–  jack dion - extrait de Marianne n° 1324 -

 

đź’© Europe de merde : projet C.P.E. pour associer les balkans occidentaux Ă  l'Europe

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          Un nouveau sommet UE-Balkans s’est déroulé le 23 juin 2022 à Bruxelles. Ces réunions des dirigeants de l’Union et des Balkans occidentaux ont pour objectif de faire le point sur les processus de candidature en cours. Le seul pays de la région à avoir intégré l’UE est la Croatie en 2013.

          Les six autres pays des Balkans occidentaux non membres de l’Union n’en sont pas tous au même stade dans le processus d’intégration. Parmi eux, quatre sont officiellement reconnus comme candidats : il s’agit de la Macédoine du Nord (depuis 2005), du Monténégro et de la Serbie (depuis 2012) ainsi que de l’Albanie (depuis 2014). La Bosnie-Herzégovine et le Kosovo sont quant à eux considérés comme “candidats potentiels”. La première a déposé sa candidature en 2016 mais n’a pas encore obtenu le statut de candidat. Quant au second, il a fait part de son intention de rejoindre l’UE mais n’a pas encore candidaté.

          Dans le contexte de la guerre en Ukraine depuis la fin du mois de février 2022, plusieurs États membres de l’Union ont insisté pour relancer l’élargissement dans les Balkans. A l’occasion d’une réunion des pays de l’Europe du sud-est à Thessalonique le 10 juin 2022, le Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis a notamment profité de ce sommet pour proposer l’intégration des États des Balkans occidentaux à l’UE d’ici à 2033.

          L’Autriche, également fervente défenseuse de l’idée d’une adhésion rapide des Balkans, avait de son côté invité ses partenaires européens à envoyer des “signaux clairs” aux pays des Balkans lors du sommet du 23 juin, en particulier à la Macédoine du Nord, à l’Albanie et à la Bosnie-Herzégovine, en soulignant “le grand potentiel de déstabilisation de la Russie non seulement à l’est de l’Europe, mais aussi au sud-est”. Autre exemple, la Slovénie, qui milite activement pour que la Bosnie-Herzégovine obtienne le statut de candidat à l’UE. (...)

          L’intégration immédiate des Balkans occidentaux dans l’UE n’apparaît donc pas possible alors que le temps presse. Dans la région, des puissances concurrentes de l’Union, Chine et Russie en tête, sont aux aguets et tentent d’étendre leur influence au maximum. Pour répondre à cette urgence sans bâcler le processus d’élargissement, Emmanuel Macron a avancé le 9 mai dernier un projet de Communauté politique européenne (CPE), validée par les États membres lors du Conseil européen des 23 et 24 juin.

          Le but ? Créer une structure rassemblant les pays d’Europe qui ne peuvent pas encore rejoindre l’UE ou qui ne le souhaitent pas autour de valeurs démocratiques communes. Cette organisation, qui se veut complémentaire à l’Union et non comme une alternative à l’adhésion, a vocation à faciliter les coopérations entre États dans des domaines de premier plan, tels que la sécurité, l’énergie ou encore les infrastructures. Les Balkans occidentaux seront ainsi invités à y participer à cette nouvelle organisation européenne. - source -

l'Ukraine n'étant plus le pays favori des multinationales européennes - pour cause de guerre - où tout leur était permis, le dumping social organisé ( une des origines fondamentales de la paupérisation généralisée des français ) veut ainsi se poursuivre vers des pays "associés" où les salaires sont largement encore plus bas... Quant aux "valeurs démocratiques communes", je me marre, car ce sont uniquement les intérêts financiers des multinationales qui prévalent dans ce projet.

 

đź’© Europe de merde : l'Ă©trange suicide de l'Europe

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          Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires.

          Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement.

          D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.

 

 

💩 Europe de merde : quand la république tchèque achète des F-35 américains

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          Dans ce qui représenterait le plus gros achat militaire de son histoire, le gouvernement tchèque a annoncé son intention de presque doubler la flotte d’avions de chasse du pays en achetant des avions de fabrication américaine.

          Cette décision a toutefois contrarié les partenaires suédois de Prague, qui sont derrière les technologies utilisées actuellement par la République tchèque, ainsi que l’opposition, qui déplore l’augmentation des coûts.

          « Des négociations seront entamées avec les partenaires américains pour acquérir des avions polyvalents supersoniques F-35 de cinquième génération. Nous allons également négocier avec la Suède pour acquérir de nouveaux véhicules de combat d’infanterie », a déclaré le Premier ministre tchèque Petr Fiala.

          Le gouvernement souhaite acheter 24 avions de combat F-35. À l’heure actuelle, l’armée du pays ne dispose que de 14 Gripen, mais ces avions ne sont pas la propriété de l’État tchèque et sont loués à la Suède. Le contrat de location devrait se terminer en 2027 avec la possibilité d’une prolongation de 2 ans.

          Comme le rapporte HospodáĹ™ské noviny, l’acquisition envisagée est le plus gros achat militaire de l’histoire tchèque. La raison de cette accélération du processus est l’agression russe en Ukraine et la « course aux armements » qui, avec l’inflation, fait grimper les prix des nouveaux équipements militaires.

          La République tchèque peut s’attendre à recevoir les premières livraisons en 2027 au plus tôt. Le prix d’un avion de combat F-35 est d’environ 70 millions de dollars, et varie en fonction de l’équipement demandé.

         « Nous renforçons notre capacité de défense pour les décennies à venir et respectons nos engagements d’adhésion à l’OTAN. Le pays étant confronté à de nouveaux défis en matière de sécurité, nous avons décidé de moderniser l’armée tchèque », a ajouté M. Fiala.

          Le ministère tchèque de la Défense lancera bientôt des négociations avec la Suède et les États-Unis.

          Les partis d’opposition du pays critiquent le gouvernement en raison du prix élevé des avions F-35. De plus, le pays devrait investir dans une nouvelle infrastructure, car celle-ci est adaptée aux technologies suédoises uniquement pour l’instant ; le fabricant suédois d’avions Saab a également exprimé sa déception ;

          « Nous nous attendions à ce qu’en tant que partenaire à long terme de la République tchèque, avec laquelle nous travaillons en étroite collaboration sur le programme Gripen, la Suède ait également l’occasion de présenter ses capacités actuelles et futures pour ce qui est de Gripen et que le gouvernement suédois ait la possibilité de présenter son offre en toute transparence », a déclaré le PDG de Saab, Micael Johansson.

Et tout cela avec des subventions européennes ! Nos "amis" américains ont vraiment réussi leur coup avec la guerre en Ukraine, du "pain béni " pour les marchands états-uniens...

 

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💩 Europe de merde : la nationalisation d’EDF

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          Si le plein retour dans le giron public d’EDF est une bonne nouvelle pour ceux qui pensent qu’il s’agit d’un service public qui ne gagne rien à être privatisé, l’annonce surprise du gouvernement doit être remise en perspective pour plusieurs raisons. D’abord, l’État ayant conservé plus de 80% du capital, cela ne changera qu’à la marge son influence. Mais surtout, cela ouvre la voie à des opérations capitalistiques dangereuses, et surtout, cela passe à côté du problème du marché européen de l’énergie.

C'est le marché de l’électricité qu’il faut reprendre en main

          Bien sûr, EDF a sans doute sa part de responsabilité dans les difficultés qu’elle traverse actuellement, entre l’EPR, ou le fait les nombreux arrêts de centrales nucléaires pour des opérations d’entretien diverses. Mais, malgré tout, on ne peut pas rejeter toute la responsabilité de ses difficultés à l’entreprise. Elles sont largement les conséquences de décisions politiques qui ont affecté ce qui était un fleuron de notre pays, un service public admiré dans le monde, qui nous permettait de disposer d’une source d’électricité bon marché, largement décarbonée, qui était une source d’avantage compétitif pour notre économie, mais aussi d’exportation d’électricité. Et EDF affronte aussi la menace de démantèlement du projet Hercule et les injonctions contradictoires de son premier actionnaire, qui réclame de forts dividendes (45% du résultat net courant en 2021) tout en la saignant pour réduire l’envolée des tarifs.

          Et avec un État aussi capable d’imposer à EDF de racheter une autre entreprise (les turbines de centrales nucléaires d’Alstom, ou Areva) on peut aussi craindre que cette nationalisation facilite une éventuelle relance du projet Hercule qui avait été négocié avec la commission européenne. En effet, cette nationalisation complète lève des freins aux projets de poursuite de démantèlement d’EDF, ou à tout projet arbitraire du gouvernement et des régulateurs européens. On aussi peut estimer que l’État a une lourde part de responsabilité dans le manque d’investissement d’EDF pour les centrales, outre ses revirements sur la stratégie nucléaire. Et enfin, l’État a une part forte de responsabilité dans certains choix totalement aberrants, comme l’Autorité de Sûreté Nucléaire qui pointe qu’EDF a énormément recours à des prestataires extérieurs pour l’entretien des centrales, pour faire des économies…

          Pour couronner le tout, il faut rappeler que la prétendue libéralisation du marché de l’électricité en France a eu deux conséquences majeures. D’abord, la découpe d’EDF en deux, Enedis en étant séparé pour gérer le réseau. Et également la vente « à prix d’ami » d’une partie de l’électricité produite par EDF à ses « concurrents » pour créer une concurrence réglementée assurant suffisamment de profits à des nouveaux venus qui n’ont jamais eu à créer le réseau ou à produire le moindre Kwh. Et cette quantité a été revue à la hausse il y a quelques mois pour limiter les hausses de tarif des fournisseurs alternatifs… Bref, EDF est le pilier du « marché » de l’électricité, mais un pilier vampirisé par des concurrents qui vivent sur son dos, ainsi que par son actionnaire principal, qui se comporte comme un fond d’investissement privilégiant les dividendes aux investissements nécessaires dans un tel secteur…

          Pour finir, le mode de fonctionnement actuel fait reposer le prix de l’électricité en partie sur celui du gaz et aboutit à des prix assez extravagants, puisqu’avec l’envolée du prix des hydrocarbures, les prix s’envolent plus encore en France qu’en Allemagne alors que nous y avons beaucoup moins recours pour produire notre électricité. C’est ainsi que les règles fixées avec l’UE auraient produit une envolée de plus de 70% du prix de l’électricité en trois ans sans l’intervention du gouvernement, qui a laissé faire une hausse de plus de 20% déjà lourde pour bien des ménages. Dans le schéma d’il y a vingt ans, la France aurait dû traverser la crise énergétique actuelle bien moins touchée que ses voisins. Le schéma byzantin et technocratique actuel ne y produit les prix spots parmi les plus élevés du continent !

          Plus que la nationalisation complète d’EDF, ce qu’il fallait faire, c’était mettre fin à cette concurrence totalement artificielle, et reprendre notre destin énergétique totalement en main, loin des règles aberrantes issues de cette UE technocratique et très poreuse aux lobbys. D’ailleurs, ce serait sans doute bien plus efficace pour assurer une transition énergétique pleinement alignée à l’intérêt général. - source -