l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...


C'est pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur - Romain Gary

> la démocratie locale est tout aussi bidon que la démocratie nationale...

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exemple : la consultation pour avis des électeurs

          La loi du 13 août 2004 (article 122) a étendu à l'ensemble des collectivités territoriales la possibilité de consulter les électeurs dont les communes bénéficient depuis 1992. Le droit de pétition, reconnu par la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 est confirmé. Cette procédure est codifiée aux articles L1112-15 à L1112-22 du CGCT.

          La consultation pour avis des électeurs vient en complément du référendum. Elle a vocation à intervenir en amont d'un processus de décision.

          Les électeurs de la commune peuvent être consultés sur les décisions que les autorités municipales sont appelées à prendre pour régler les affaires de la commune. D'une manière générale, tous les électeurs de la commune sont consultés. Toutefois, il est possible de ne consulter que ceux concernés par des affaires intéressant telle ou telle partie du territoire de la commune.

          Un cinquième des électeurs inscrits sur les listes électorales de la commune peut demander qu'une consultation, sur toute affaire relevant de la compétence du conseil municipal, soit inscrite à l'ordre du jour de cette assemblée. Un électeur ne peut signer qu'une seule demande de ce type par an. Le maire apprécie l'opportunité d'inscrire la demande à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante, le droit de pétition, selon l'article 72-1 de la Constitution visant à demander, mais non pas à obtenir, l'inscription d'une affaire à l'ordre du jour de cette assemblée.

          Le conseil municipal décide ou non d'organiser cette consultation. Si oui, la délibération arrête le principe et les modalités d'organisation de la consultation, indique expressément que la consultation n'est qu'une demande d'avis, fixe le jour du scrutin et convoque les électeurs.

          Le public doit être informé qu'il s'agit d'une demande d'avis et que la commune ne peut, pendant le délai d'un an à compter de la tenue d'un référendum ou d'une consultation des électeurs, organiser une autre consultation sur le même objet. Enfin, comme pour le référendum local, la régularité d'une consultation peut être contestée dans les formes et délais prescrits pour les réclamations contre l'élection des conseillers municipaux.

          Après avoir pris connaissance du résultat de la consultation des électeurs qui se prononcent par oui ou par non, l'autorité compétente de la commune arrête sa décision sur l'affaire qui a fait l'objet de la consultation.

          Les conseils municipaux qui sont les premiers intéressés par l'organisation des consultations des électeurs dans les conditions prévues par la loi. Si l'on se réfère au bilan qui a pu être tiré des informations qui ont été fournies par les préfectures sur les consultations organisées par les communes entre 1995 et 2009, force est constater que cet outil de démocratie directe n'est que peu utilisé (233 consultations durant cette période). - source -

un exemple concret qui démontre, s'il le fallait encore, que nous vivons dans une démocratie bidon :  les électeurs peuvent demander mais, in fine, que ce sont jamais eux qui décident,...

 

> revendications démocratiques ? non ! scène de répression sauvage habituelle sous la dictature macroniste !

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Il y a vraiment de quoi être écœuré de la macronie qui use et abuse de la force policière pour réprimer des manifestants qui réclament qu'une redistribution d'eau plus juste et plus responsable ! A noter que l'industrie agro-alimentaire a réussi à faire de cette région de La Rochelle l'endroit le plus pollué par les pesticides de France où les cancers sont devenus légions !...

> pourquoi les banques françaises ne rémunèrent pas les comptes courants

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          Depuis 2005 et une décision de la justice européenne, les banques françaises sont autorisées à rémunérer les dépôts des comptes courants. Une opportunité qu’aucune n’a vraiment saisie jusqu’alors. Mais la néobanque Lydia, qui a lancé mi-mai une offre de ce type, pourrait faire bouger les lignes.

           500 milliards d’euros. C’est, en France, tout l’argent qui sommeille sur les comptes courants des clients bancaires. Cela représenterait en moyenne 16 562 € par compte, selon un calcul du site spécialisé Moneyvox qui est parti du principe qu’il y avait 30 millions de foyers français. Une somme loin d’être négligeable, qui serait rémunérée si elle était plutôt placée sur des livrets d’épargne réglementée par exemple… Mais ce que peu de gens savent, c’est qu’elle pourrait également l’être tout en restant sur votre compte à vue !

          En effet, les banques et d’autres établissements financiers disposant d’une licence bancaire placent l’ensemble de leurs dépôts auprès de la banque centrale européenne (BCE). En fonction de la conjoncture économique, cette dernière les rémunère selon le taux de rémunération (ou « de facilité ») des dépôts. Il s’agit d’un des trois taux directeurs de la BCE, lesquels ont été rabaissés le jeudi 6 juin. Celui qui nous intéresse est donc descendu à 3,75 %, après être resté à 4 % depuis septembre. Pendant neuf mois donc, la BCE a rémunéré les 500 milliards d’encours des comptes courants à ce taux.

          « C’est comme si on avait donné 15 milliards d’euros aux banques, aux dépens des particuliers », considère Aude Poulain de Saint-Père, avocate en droit bancaire au barreau de Paris. Les banques pourraient effectivement redistribuer tout ou partie de ce pactole à leurs clients. Pourquoi ne le font-elles pas ? Pour comprendre, il faut faire un peu d’histoire bancaire. Et remonter jusqu’en 1966, une époque où les salaires sont encore systématiquement versés via des enveloppes remplies de coupures Puis dépensés également en liquide. La réforme Debré-Haberer, visant à libéraliser le système bancaire, a modernisé tout ça.

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> feu abbé Pierre accusé d’agressions sexuelles...

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          L’abbé Pierre, mort le 22 janvier 2007 à Paris, est accusé par plusieurs femmes d’agressions sexuelles dans un rapport publié mercredi 17 juillet 2024 par Emmaüs International, Emmaüs France et la Fondation Abbé-Pierre.

           La chute d’une icône. L’abbé Pierre, grande figure française, défenseur inlassable des sans-abri et des mal-logés, est accusé par plusieurs femmes d’agressions sexuelles, dans un rapport publié mercredi 17 juillet 2024 par Emmaüs International, Emmaüs France et la Fondation Abbé-Pierre. Le prêtre, de son vrai nom Henri Grouès, est décédé le 22 janvier 2007, à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris.

           Tout a commencé en juin 2023, lorsqu’une femme a pris contact avec des responsables du mouvement Emmaüs, pour témoigner. Elle fait part de gestes graves, que le très célèbre fondateur de cette organisation, ami proche de ses parents, lui a imposé. Elle raconte que lorsqu’elle était âgée de 16 à 17 ans, l’abbé Pierre, de près de cinquante ans son aîné, touche à plusieurs reprises sa poitrine. Quelques années plus tard, en 1982, il lui impose un baiser, introduisant de force sa langue dans sa bouche. Emmaüs a demandé au cabinet Egaé, cofondé par la militante féministe Caroline De Haas, de mener l’enquête, pour savoir s’il s’agit d’un cas isolé ou s’il existe d’autres victimes.

           Le rapport, publié mercredi 17 juillet 2024, fait huit pages, et a nécessité deux mois de travail et douze entretiens. Six femmes rapportent des faits pouvant être qualifiés d’agressions sexuelles, une autre fait état de propos sexistes et de sollicitations dérangeantes. Le travail d’enquête révèle que l’abbé Pierre profitait de moments ou il était seul avec une femme, dans un endroit isolé, pour se rapprocher d’elle. C’est alors qu’il avait des gestes violents, comme des mains sur la poitrine ou des baisers forcés. Des agissements dont on parlait, en interne, à Emmaüs. Une salariée de l’époque raconte qu’il était recommandé aux femmes de ne pas aller voir l’abbé Pierre seule.

          Le choc de ces révélations est d’autant plus puissant que l’abbé Pierre, figure de l’Église catholique, est également une icône dans la société française. Ses multiples combats, de son passé de résistant à son engagement incessant tout au long de sa vie, sans oublier son bref passage en tant que député, en ont fait une personnalité très populaire. Son appel à la solidarité lors de l’hiver 1954 l’avait propulsé au rang de célébrité. Il a été, à seize reprises, désigné personnalité préférée des Français.  - source -

un commentaire à apprécier  : " Dommage que ce ne soit pas sorti quand il était encore vivant. Le donneur de leçon aurait pris une belle leçon. Ce personnage qui a réussi à s'imposer comme un chantre de la solidarité est tout de même celui qui a inventé l'esclavagisme lucratif déguisé sous couvert de solidarité avec les plus démunis. Un grand nombre de personnes surtout des jeunes ayant passé dans ce " système " se sont sentis tellement humiliés qu'ils en portent encore des séquelles psychologiques. De plus, si ce curé était autant encensé par les médias, c'est probablement dû au fait qu'il ne s'en prenait jamais aux riches qu'il adulait et préconisait la solidarité ciblée entre les pauvres et les classes moyennes. Bref, dans ce petit monde secret de la religion on est toujours en attente de nouvelles surprises, et il serait bon de comprendre pourquoi la profession de curé génère autant de pervers. " - Fresseline -

D'un autre côté, il faut savoir que la religion catholique a toujours estimé que la justice de Dieu prévalait sur celle des hommes. Et qui dit dieu, dit diable : un curé peut succomber aux tentations du diable, c'est en quelque sorte normal pour cette religion ; le curé est alors devenu irresponsable de ses actes puisque sous le joug du diable... Cela explique bien souvent les dérives sexuelles et autres de pas mal de membres de cette église.

 

> le cancer de l'ultra-libéralisme bien enraciné dans l'union européenne de merde

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          Ursula von der Leyen a été réélue à la tête de la Commission européenne ce jeudi (18 juillet), après avoir tendu la main aux groupes centristes et de gauche, et exclu toute collaboration avec l’extrême droite.

          La présidente sortante a convaincu 401 des 707 eurodéputés présents dans l’hémicycle de Strasbourg. 284 se sont opposés à sa candidature, 15 se sont abstenus et sept bulletins ont été déclarés nuls. Ursula von der Leyen devait obtenir une majorité qualifiée, soit 50 % des voix plus un (361 voix) pour être élue. En 2019, elle avait été élue avec une marge de neuf voix seulement, contre 41 cette fois-ci.

            Ursula von der Leyen a obtenu le soutien de presque tous les eurodéputés de son alliance pro-européenne composée de son Parti populaire européen (PPE) de centre droit, du groupe Renew (libéraux) et des Socialistes et démocrates européens (S&D). Certains mouvements de ces trois groupes ont toutefois fait défection, comme le Parti libéral-démocrate allemand (FDP), ou encore le parti français Les Républicains.

           Pour compenser ces défections, Ursula von der Leyen a également cherché le soutien d’autres groupes. Elle aurait ainsi obtenu 45 voix chez les Verts, exception faite des suffrages des Verts français, confirment des sources internes à Euractiv. Quoiqu’il en soit, ce soutien est de nature à renforcer le lien entre les Verts et l’alliance pro-UE PPE-S&D-Renew, voire de leur assurer une place au sein de celle-ci.

             Certains membres des Conservateurs et Réformistes européens (CRE) d’extrême droite pourraient également avoir voté pour l’Allemande. Le co-président du groupe, l’Italien Nicola Procaccini, avait déclaré en amont des votes que le choix au sein du groupe était « libre ». In fine, la majorité des membres des CRE, y compris les quatre Français de la liste Reconquête! pour les élections européennes, ont voté contre la candidate du PPE.

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> fusion nucléaire: le projet ITER affiche de gros retards et des milliards d’euros de surcoût

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           Saint-Paul-lès-Durance – Le projet de réacteur expérimental international de fusion nucléaire Iter aura un retard d’au moins huit ans pour sa première étape, a annoncé son directeur général mercredi, précisant que le surcoût devrait atteindre quelque 5 milliards d’euros

          Coup dur pour le réacteur expérimental international de fusion nucléaire Iter, qui vise à révolutionner la production d’énergie. Victime de malfaçons, le projet aura un retard d’au moins huit ans pour sa première étape cruciale et sa facture va s’alourdir de plusieurs « milliards » d’euros.

          « Il y a un retard, mais nous pensons que nous faisons ce qui est bon pour atteindre l’objectif final avec plus d’attention aux risques et en minimisant le retard total », a déclaré le directeur général d’Iter Pietro Barabaschi lors d’une conférence de presse mercredi 3 juillet à Saint-Paul-lès-Durance, dans le sud-est de la France, où est basé ce méga-projet.

          Surcoût. Le surcoût devrait atteindre environ 5 milliards d’euros, a-t-il précisé, pour un coût total déjà engagé estimé entre 20 et 40 milliards d’euros. Une fourchette très large car le montant exact est difficile à chiffrer, puisque beaucoup de contributions des parties impliquées dans ce projet sont en nature, selon la direction.

          Après la découverte en 2022 de défauts de fabrication sur des composants essentiels de l’imposant réacteur en cours de construction, M. Barabaschi, qui venait alors d’arriver à la tête du projet, avait reçu mission des sept membres - Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, Inde, Japon, Union européenne et Russie - d’élaborer un nouveau calendrier et un nouveau budget.

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> vendanges : le gouvernement autorise la suspension du repos hebdomadaire

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          Et le septième jour, ils continuèrent à vendanger. Un décret publié ce mercredi 10 juillet au Journal officiel assouplit les règles concernant le respect du jour de repos hebdomadaire pour les travailleurs dans le secteur agricole. Le texte considère «les récoltes réalisées manuellement» comme «des travaux dont l’exécution ne peut être différée», ouvrant la possibilité à «la suspension du repos hebdomadaire» pour les travailleurs dans la limite d’«une fois au plus sur une période de 30 jours». Un assouplissement du droit du travail qui interroge alors que l’année dernière au moins quatre saisonniers étaient morts dans le vignoble champenois au cours de vendanges rendues particulièrement éprouvantes par les températures caniculaires.

          Dans le droit du travail, le repos du dimanche ne peut être retiré que dans le cas de «circonstances exceptionnelles». Le sujet est particulièrement prégnant dans le secteur viticole, où la récolte doit se faire vite, en une dizaine de jours à la fin de l’été. A ce titre, les vignerons disposent déjà de possibilité de déroger au droit du travail concernant le temps de travail. Sur cette période, ils peuvent faire travailler leurs vendangeurs jusqu’à 60 heures par semaine, et même parfois 72 heures au lieu des 48 heures légales. Mais certains exploitants se dispensent également du repos hebdomadaire, estimant que les vendanges sont «des circonstances exceptionnelles» suffisantes pour demander à leurs saisonniers de travailler plus de sept jours d’affilée.

          Cette lecture de la loi n’est pas du goût de la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui, concernant les usages des viticulteurs de Champagne, a infligé des amendes administratives de plusieurs milliers d’euros. Amendes validées par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Le décret publié ce 10 juillet vise donc à «sécuriser» juridiquement une pratique déjà en cours. Quatre parlementaires du département de la Marne, notamment la députée Lise Magnier, réélue dimanche, se réjouissent ainsi, dans un communiqué diffusé sur X (ex-Twitter), d’un décret apportant «une réponse stable» aux vignerons : «La situation était incongrue puisque, pour tout contrat se déroulant sur deux semaines calendaires, l’employeur se voit dans l’obligation d’octroyer un jour de repos.» De quoi faire bondir Anthony Smith, ancien inspecteur du travail, aujourd’hui eurodéputé LFI. Auprès de Libération, il fustige un «décret pleinement politique» qui répond à «une commande des lobbyistes». De plus, ce décret n’aurait pas dû selon lui être signé par un gouvernement en sursis, supposé «gérer les affaires courantes». Le gouvernement n’a pas répondu à nos sollicitations. - source -

Bé bien sûr ! Transformer les vendangeurs saisonniers en esclaves pour que les patrons continuent à se goinfrer de bénéfices alors qu'il suffit que ces mêmes patrons emploient plus de personnel pour que leurs saisonniers puissent se reposer au moins une fois par semaine !!! Voilà un antécédent qui va être une belle porte ouverte pour restreindre les repos d'autres professions saisonnières avant généralisation,...

 

> « Enquête d'action », « Appels d'urgence »… Ces émissions où la police fait la loi

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          Visionnés par la police avant diffusion, les programmes en immersion avec les forces de l’ordre continuent à captiver le public. Objets médiatiques clés dans la représentation de l’institution policière, ils nourrissent le fantasme d’une insécurité galopante et passent les bavures sous silence. ( par Victoire Radenne )

          Le 27 juin 2023, un smartphone capture le coup de feu du policier Florian M., qui coûtera la vie à Nahel, un adolescent de 17 ans. Visionnée plus de trois millions de fois, la vidéo place le sujet des bavures policières à la une des médias. Mais loin des caméras citoyennes, des programmes télévisés façonnent, depuis le début des années 2000, une image plus romancée de la police.

          Les émissions positionnées sur ce créneau pullulent : « 90' Enquêtes » (TMC), « Enquête d'action » (W9), « Appels d'urgence » (TFX), « Enquête sous haute tension » (C8), « Au cœur de l’enquête » (CStar), « 100 jours avec les policiers du Var » (RMC), sans oublier certains numéros de « Zone interdite » (M6) ou « Enquête exclusive » (M6). Et le public est au rendez-vous. En octobre dernier, avec un sujet consacré au commissariat de la ville d'Orange, dans le Vaucluse, l'émission « 90' Enquêtes » battait son propre record d'audience en réunissant plus de 500 000 téléspectateurs. « Enquête d’action », qui attire 700 000 téléspectateurs en moyenne, est à son meilleur niveau d’audience depuis trois ans.

Camaraderie

          D'un programme à l'autre, la recette narrative est assez similaire : du journalisme embarqué dans les courses-poursuites de la police, traquant petits délinquants et criminels recherchés pour contrefaçons, trafic de drogue et prostitution. Pour ce faire, un JRI est envoyé dans un commissariat et doit revenir avec des séquences sensationnelles sous le bras. « Sur place pendant cinq semaines, le cadreur tutoie les flics, un petit lien se crée entre eux, la camaraderie s’installe », explique Thibault, un ancien producteur dont le prénom a été modifié à sa demande.

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