L'union européenne est l'ennemi cupide, perfide et impitoyable de ses populations
   
"Quand l’état fait mine de faire un cadeau d’une main, c’est qu’il a systématiquement l’autre main dans votre poche pour en récupérer le double." (Pangloss)

💩 Europe de merde : voiture électrique, miroir aux alouettes et poule aux œufs d’or

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          C’est une des dernières décisions majeures de l’UE : l’interdiction prévue en 2035 de la commercialisation des voitures à moteur therrmique (à l’exception des modèles ultra-haut gamme). Une décision qui cache trois angle-morts majeurs : un angle-mort écologique, tant les voitures électriques sont loin d’être la panacée, un angle-mort pour notre souveraineté, notamment à l’égard de la Chine, et un angle-mort économique, tant cela favorise les multinationales sur les consommateurs.

Les paradoxes d’une transition économique

          Pour qui s’en tiendrait à une lecture superficielle de l’actualité économique, on pourrait croire que les constructeurs automobiles sont au bord du gouffre : entre les pénuries de composants, qui contraignent la production et les livraisons, les taxes et règles en tout genre (avec le récent message ajouté à toute publicité du secteur), une très coûteuse transition vers l’électrique, et des livraisons au plus bas (en Europe, il faut remonter aux années 1990 pour trouver des chiffres de vente aussi bas), on pourrait imaginer que la moitié des constructeurs sont au bord de la faillite. En réalité, c’est tout le contraire ! La profitabilité des constructeurs automobiles, plutôt basse par rapport à bien des secteurs économiques, va de record en record. Voilà un indicateur révélateur de ceux qui profitent de cette transition…

          Les chiffres sont assez incroyables. En 2021, Stellantis a ainsi réussi à augmenter son chiffre d’affaires de 14% malgré une baisse de 20% de ses ventes ! Et le groupe a quasiment triplé ses profits, à 13,4 milliards d’euros, affichant pour la première fois une marge opérationnelle nette supérieure à 10%. Et au premier trimestre, le chiffre d’affaires de Stellantis a encore progressé de 12% avec des ventes en baisse de 12% ! Outre Rhin, c’est le groupe Volkswagen qui bat tous les records de rentabilité, avec un résultat opérationnel en hausse de 73% au premier trimestre, dépassant également le cap des 10% du CA, malgré un chiffre d’affaires stable, avec des ventes volume en haisse de 14,5% ! En clair, la hausse du prix moyen des véhicules vendus a dépassé, et plus que compensé, la perte de volume. La transition écologique, loin de peser sur la rentabilité des constructeurs, est une formidable aubaine, d’autant plus que les contraintes sur les composants permettent de jouer sur l’offre pour mieux orienter la demande…

          En effet, les différentes règles mises à l’œuvre par l’UE ont notamment permis une envolée du prix moyen des voitures, bien des constructeurs finissant par arrêter leurs plus petits modèles (finis les Peugeot 108, Citroën C1, Renault Twingo à terme) tant les règles qui leur sont imposées les renchérissent et les rendent moins intéressantes pour les consommateurs. C’est le paradoxe des règles de l’UE que de pousser à une envolée du poids des véhicules, comme le note Nicolas Meilhan depuis des années. Berlin a bien défendu les intérêts de ses producteurs de grosses berlines et gros SUV, en donnant une forme de bonus aux vendeurs des voitures les plus lourdes… Pourtant, la hausse du poids des véhicules contrebalance une grande partie de la baisse globale des émissions par véhicule, étant donné qu’un véhicule de 1500 kilos demande forcément plus d’énergie pour avancer qu’un véhicule de 1200 kilos...

          Pire, la transition vers l’électrique a aussi pour effet d’exclure du marché neuf un nombre grandissant de consommateurs, qui n’ont pas les moyens de s’acheter une citadine électrique neuve à plus de 20 000 euros ou une compacte neuve à plus de 35 000 euros… Et la baisse des volumes ralentit la transition... Et cette transition pose des problèmes pour l’Europe. En effet, la chaine de valeur des véhicules électriques est très différente de celle des véhicules thermiques, et repose, pour une grande partie, sur des ressources (métaux) ou des savoir-faire (batterie) où l’Europe est assez mal positionnée. Cette transition est aussi l’occasion pour les constructeurs chinois de remettre en cause la domination de l’Occident. Autant dire qu’en décidant d’aller plus vite que tout le monde, encore une fois, l’UE risque de sacrifier ses intérêts économiques, dans le premier secteur industriel, rendant l’écologie punitive pour nos économies.

           Pire encore, il y a débat sur la pertinence écologique de cette transition. On peut pointer d’abord le caractère encore moins écologique de la production d’une voiture électrique, qui nécessiterait deux fois plus de CO2 que les voitures thermiques, en faisant un coûteux investissement dans un premier temps. En outre, nous aimerions être sûr que sont bien pris en compte toutes les externalités environnementales négatives de la production de ses composants, jusqu’aux métaux dont beaucoup sont produits dans des conditions peu reluisantes. Et parce qu’une partie des composants viennent de l’Empire du milieu, cela signifie que l’énergie électrique utilisée pour les produire vient souvent du charbon…. Pour couronner le tout, se pose la question de l’origine de l’énergie électrique utilisée pour faire rouler ces véhicules : en Allemagne, une bonne partie vient du charbon, encore une fois un miroir aux alouettes environnemental.

          Bref, la transition accélérée vers la voiture électrique pourrait bien être une fausse bonne idée de dirigeants qui font porter arbitrairement les plus gros efforts de décarbonation sur l’automobile individuelle. Les industriels y voient surtout une occasion d’augmenter leurs profits sans se soucier du bilan environnemental pas si glorieux, ainsi que sur les risques majeurs que fait porter cette transition sur nos économies et la dépendance que cela risque d’établir avec une Chine moins naïve… - source -

 

💩 Europe de merde : la Hongrie se rapproche de Moscou, l’Espagne et le Portugal se rebellent : l’Europe se déchire sur le gaz

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          La crise majeure entre l'Union européenne et Moscou met rudement à l’épreuve la cohésion des Vingt-Sept en matière énergétique, alors que certains Etats membres refusent de se retrousser les manches pour aider ceux qui seront les plus affectés par une rupture des livraisons de gaz russe. Pis : la Hongrie semble vouloir faire cavalier seul, et préfère se tourner vers Vladimir Poutine plutôt que de se plier aux règles de Bruxelles.

          Une fois encore, l'unité européenne vacille sur le front de l'énergie : alors que Bruxelles tente de trouver la voie vers une réponse unifiée pour préparer le continent à passer l'hiver sans gaz russe, les Etats membres ne semblent pas sur la même longueur d'onde. Tandis que certains d'entre eux, l'Allemagne en tête, se trouvent très exposés à la baisse des livraisons par Moscou et en appellent à la solidarité, d'autres refusent de payer pour les premiers. D'autant que des rancœurs s'en mêlent : les rôles de la cigale et de la fourmi semblent s'être inversés depuis la crise financière de 2008, signalent des pays ayant subi à l'époque l'austérité allemande.

          « Contrairement à d'autres, l'Espagne n'a pas vécu au-dessus de ses moyens en termes énergétiques », a lancé hier la ministre espagnole de l'Energie, Teresa Ribera, faisant allusion à la façon dont Berlin, notamment, avait fait payer à plusieurs pays du Sud le fait d'avoir « vécu au-dessus de leurs moyens » en 2008.

          Aux côtés de la Grèce et du Portugal, Madrid a ainsi rejeté avec véhémence l'appel à la sobriété énergétique de la Commission européenne, qui a demandé hier aux Vingt-Sept de réduire de 15% leur consommation nationale de gaz naturel au cours des huit prochains mois, afin d'économiser le précieux hydrocarbure pour aider les Etats les plus affectées par la crise.

          « Nous ne pouvons pas assumer un sacrifice disproportionné sur lequel ne nous a même pas été demandé une opinion préalable », a opposé Teresa Ribera.

          Dans une interview accordée au quotidien Público, le secrétaire d'État à l'Environnement et à l'Énergie portugais, João Galamba, a quant à lui déclaré que le gouvernement « n'accept[ait] pas » une proposition qu'il qualifie d' « insoutenable » et de « disproportionnée » .


Bruxelles appelle à l'unité

          Et pourtant, selon l'exécutif bruxellois, un tel effort permettrait d'économiser quelque 45 milliards de mètres cubes de gaz (soit peu ou prou la consommation de la France chaque année), une quantité équivalente à ce qu'il viendrait à manquer si la Russie coupait totalement les flux et dans le cas d'un hiver particulièrement froid. Dans ces conditions, « des mesures unilatérales ne mènent à rien d'efficace et risquent d'affecter toute la sécurité énergétique du marché unique », a ainsi mis en garde hier Frans Timmermans, le vice-président exécutif de la Commission.

          « Tous les États membres subiront les conséquences d'une perturbation à travers le marché unique. C'est pourquoi il est important que tous les États membres contribuent désormais aux économies, au stockage et soient prêts à partager le gaz avec les autres voisins en cas de rupture. La solidarité énergétique est un principe fondamental de notre traité », a ajouté la cheffe de l'exécutif bruxellois, Ursula von der Leyen.

          De fait, sans partage des efforts, certains pays comme la Bulgarie devraient diminuer drastiquement leur consommation de gaz, jusqu'à près de 50%, quand d'autres n'agiraient pas sur leur demande. « Une telle granularité est difficilement envisageable si l'on veut préserver la solidarité de l'UE », estime Phuc-Vinh Nguyen, chercheur en politiques énergétiques européennes à l'institut Jacques Delors.

          Mais face à cet argumentaire, l'Espagne et le Portugal font valoir leur très faible exposition au gaz russe, leurs investissements conséquents dans les énergies renouvelables ces dernières années, ainsi que leurs grandes capacités de stockage et de regazéification du gaz naturel liquéfié (GNL) acheminé par navire. Autant de paramètres qui les placent dans une « situation différente » du nord de l'Europe. « Nous serons solidaires, mais la solidarité veut aussi dire que nous ne ferons pas payer les Portugais pour compenser le retard des autres quand ils auraient pu, comme nous, investir dans les renouvelables », a ainsi défendu il y a quelques jours le Premier ministre portugais, Antonio Costa.

Temps de latence

          Ces dissensions ne devraient cependant pas, pour l'heure, faire exploser en vol le plan de Bruxelles. Car celui-ci reste volontaire, en tout cas dans un premier temps. « Cela permet à la Commission de se donner un temps de négociation avec les Etats membres, pour que chacun expose ses revendications, ses craintes, ses arguments éventuellement légitimes, afin de voir comment préserver la solidarité européenne », souligne Phuc-Vinh Nguyen.

          Reste que, en cas de graves pénuries dans les semaines ou les mois qui viennent, la Commission a indiqué qu'elle demandera la création d'un dispositif d'alerte qui lui permettrait de rendre obligatoire la réduction de 15%. Une mesure qui serait forcément rejetée à la majorité qualifiée par les Etats membres, ont néanmoins prévenu des commissaires sociaux-démocrates et Renew (libéraux). Celle-ci promet en tout cas d'animer les discussions lors du conseil des ministres européens de l'Énergie, qui ont prévu de se réunir à Bruxelles en début de semaine prochaine.


Coup de poignard de la Hongrie

          Un autre sujet risque lui aussi de rythmer les pourparlers : le rapprochement récent de la Hongrie et de la Russie sur la question du gaz. En effet, le chef de la diplomatie hongroise, Peter Szijjarto, s'est rendu ce jeudi à Moscou afin de discuter de nouvelles livraisons, a annoncé le parti Fidesz du Premier ministre, Viktor Orban. Un nouveau pied-de-nez à la communauté européenne sur la question de l'énergie, après que le pays d'Europe centrale a bloqué pendant des semaines le projet d'embargo sur le pétrole russe, puis interdit au gaz de quitter ses frontières à partir d'août.

          Concrètement, la Hongrie, qui importe 80% de son gaz de Russie et bénéficie déjà de prix d'ami, « a décidé d' [en] acheter 700 millions de mètres cubes supplémentaires [...], en plus des quantités déjà prévues dans les contrats de long terme », écrit le parti dans un message posté sur Facebook. Une possibilité que Moscou va « étudier », a répondu le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, à l'issue d'un entretien avec Peter Szijjarto.

          « C'est potentiellement dramatique pour l'unité européenne. Alors que le continent se trouve soumis au bon vouloir de Vladimir Poutine pour son approvisionnement en gaz, la Commission a été claire sur la nécessité impérieuse de considérer dès à présent qu'on n'aura bientôt plus de gaz russe, et de modéliser les scénarios comme tels. Si l'action hongroise aboutit, qu'est-ce qui empêcherait au Portugal de se retirer des mécanismes de solidarité, par exemple ? », souligne Phuc-Vinh Nguyen.

          Pour sûr, un resserrement des liens entre Budapest et Moscou promet d'envoyer un signal politique retentissant, alors que l'Europe peine déjà à s'accorder sur les sanctions à imposer à la Russie en matière énergétique. Pis ce rapprochement risquerait même « représenter un point de rupture », avertit Phuc-Vinh Nguyen. De quoi possiblement rompre la cohésion des Vingt-Sept face à cette crise majeure, dont l'issue semble encore incertaine. - source -

 

Vivement que cette union européenne de merde éclate en morceaux, les populations, qui sont en train de crever à petits feux, en seront gagnantes...

 

💩 Europe de merde : l'inaction de l'union européenne face à la Hongrie

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          Les valeurs européennes sont confrontées aux menaces systémiques de la Hongrie, estime la commission des libertés civiles, mettant en exergue les dernières évolutions dans le pays.

          Dans un projet de rapport adopté mercredi par 47 voix pour, 10 contre et 2 abstentions, les députés ont fait part de leurs préoccupations concernant la Hongrie, notamment :

- le fonction de son système électoral et constitutionnel ;

- l'indépendance de son pouvoir judiciaire, de ses institutions ainsi que les droits des juges ;

- la corruption et les conflits d'intérêt ;

- le respect de la vie privée et la protection des données ;

- la liberté d'expression, notamment le pluralisme des médias ;

- la liberté académique ;

- la liberté de culte ;

- la liberté d'association ;

- le droit au traitement équitable, notamment les droits LGBTIQ ;

- le droit des personnes issues de minorités, notamment les communautés roms et juives, et la protection contre les discours de haine;

- les droits fondamentaux des migrants, des demandeurs d'asile et des réfugiés ; et

- les droits sociaux et économiques.

Aggravation de la situation depuis 2018, notamment en raison de l'inaction de l'UE

          La commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures a condamné les tentatives intentionnelles et systématiques du gouvernement hongrois visant à saper les valeurs européennes telles qu'inscrites dans l'article 2 du TUE. La situation s'est fortement dégradée depuis 2018, époque à laquelle le Parlement a lancé la procédure prévue à l'article 7 du TUE. D'après les députés, le manque d'action déterminante de la part de l'UE a contribué à l'émergence d'un régime hybride d'autocratie électorale.

          En outre, les eurodéputés déplorent l'incapacité du Conseil à réaliser de véritables progrès pour contrer le recul démocratique. Ils ont également souligné que l'article 7 (1) du TUE ne requiert pas l'unanimité pour identifier les risques réels de violations graves des valeurs de l'UE, de même qu'il ne dispose pas la nécessité d'établir une quelconque recommandation ou date butoir. À ce sujet, le projet de rapport précise que tout retard d'action supplémentaire au titre des dispositions de l'article 7 visant à protéger les valeurs de l'UE en Hongrie constituerait une violation du principe d'État de droit par le Conseil.

          Éviter tout détournement des fonds de l'UE de la part du gouvernement hongrois : les députés ont invité la Commission à faire entièrement usage des outils à sa disposition, notamment le mécanisme de conditionnalité budgétaire liée au respect de l'État de droit. À la lumière de la guerre russe en Ukraine et des actions lancées par la Hongrie allant à l'encontre de l'UE, les eurodéputés ont aussi appelé la Commission à :

- ne pas approuver le plan de relance hongrois jusqu'à ce que le pays respecte l'ensemble des recommandations du Semestre européen et applique toutes les décisions de justice pertinentes rendues par la Cour de justice de l'UE et la Cour européenne des droits de l'homme;

- exclure des financements tous les programmes de cohésion qui contribuent à l'utilisation abusive des fonds de l'UE ou violent l'État de droit; et

- mettre en œuvre le règlement portant dispositions communes et le règlement financier de façon plus rigoureuse afin de lutter contre tout détournement des fonds de l'UE à des fins politiques.

Citation : la rapporteure du PE Gwendoline Delbos-Corfield (Verts/ALE, FR) a déclaré: "À la suite des dernières évolutions inquiétantes en Hongrie depuis 2018, il était plus qu’urgent de mettre à jour le rapport Sargentini. Les conclusions sont un appel fort de la majorité des groupes politiques : la Hongrie est devenue un régime hybride d’autocratie électorale, et l’inaction de l’UE a contribué à cet effondrement de l’État de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux." - source -

 

A la demande expresse des multinationales, toujours plus cupides, des pays de l'Est ont été intégrés à l'union européenne alors qu'ils étaient bien loin de respecter les droits fondamentaux prônés par celle-ci. Cela a permis aux multinationales d'y transférer leurs usines pour faire travailler des ouvriers à très petits salaires, ( et, créer le chômage qu'on connait dans les pays de l'ouest ).

 

💩 Europe de merde : « Uber Files », les liaisons dangereuses entre Uber et la commissaire européenne Neelie Kroes

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          La dirigeante néerlandaise a été embauchée par le groupe en mai 2016, un « pantouflage » préparé alors qu’elle était encore en poste à Bruxelles, et réalisé au prix de multiples irrégularités. A l’époque, ce « pantouflage » a pu sembler au-dessus de tout soupçon. Mais les « Uber Files » éclairent ce dossier d’un jour nouveau. Ces documents confidentiels montrent que la Néerlandaise a, en réalité, entretenu des relations régulières avec le groupe californien lors des derniers mois de son mandat, multipliant même en privé les initiatives en faveur de la société avant son embauche, à une période où elle avait des obligations de réserve liées à ses fonctions passées. Un cas d’école de la passivité dont l’Union européenne peut faire preuve face aux intérêts privés. (...)

          Elle avait ainsi esquissé un accord avec la société dès l’été 2014, avant de rencontrer, le 18 octobre 2014, à moins de deux semaines de son départ de la Commission, un représentant du cabinet de lobbying Fipra, missionné par Uber, avec qui elle discute notamment de son futur rôle dans l’entreprise.L’affaire est alors particulièrement sensible tant pour l’intéressée que pour la start-up. Le lobbyiste en chef d’Uber en Europe, Mark MacGann, donne ainsi pour consigne, en interne, que rien ne filtre auprès du cabinet de Mme Kroes, car celui-ci « n’a pas connaissance » des tractations en cours avec la commissaire néerlandaise. Ce qui donne lieu à des situations dignes du théâtre de boulevard.La direction d’Uber est également avertie par ses conseils juridiques des contraintes spécifiques au recrutement d’une ancienne dirigeante européenne. Celle-ci doit notamment notifier à la Commission des fonctions qu’elle envisage de prendre avec un préavis d’au moins quatre semaines. Plus embêtant : tout lobbying vis-à-vis de la Commission en lien avec ses anciennes prérogatives lui sera prohibé pendant les dix-huit mois qui suivent la fin de son mandat.En mars 2015, Mark MacGann réprimande deux cadres d’Uber lorsqu’il s’aperçoit que Neelie Kroes est mentionnée sur un document interne :« C’était une erreur (euphémisme). Son nom ne devrait jamais apparaître sur un document interne comme externe. Nous avons une relation spécifique avec [Neelie Kroes] actuellement qui est sensible et hautement confidentielle. Ce serait inapproprié et dangereux pour elle et pour nous. » (...) Les tractations précoces entre la Néerlandaise et Uber pourraient théoriquement justifier des poursuites à son encontre. L’article 245 du traité de fonctionnement de l’Union européenne lui imposait alors, en effet, des « devoirs d’honnêteté et de délicatesse » quant à l’acceptation de certaines fonctions après son départ de la Commission. (...)

          Autre entorse à l’éthique, voire à la loi : Neelie Kroes a œuvré en faveur d’Uber sans même attendre son embauche officielle par l’entreprise. Au mois de mars 2015, le service de chauffeurs particuliers UberPop est en passe d’être interdit aux Pays-Bas. Elle se propose de contacter le premier ministre néerlandais de l’époque, Mark Rutte, pour plaider la cause de la plate-forme, à qui elle demande de brèves notes pour pouvoir lui expliquer « ce qui est en jeu ». L’année suivante, quelques jours avant l’officialisation de son rôle dans la multinationale, Neelie Kroes est de nouveau sollicitée par l’entreprise pour intervenir en sa faveur auprès de son compatriote Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne. « Oui, je ferai tout mon possible » pour que Travis Kalanick puisse le rencontrer, répond-elle, à un moment où tout lobbying auprès des commissaires européens lui est encore interdit. Selon le registre de transparence de l’Union européenne, M. Timmermans n’aurait finalement pas rencontré le dirigeant d’Uber. Interrogé à ce sujet par le quotidien britannique The Guardian, un porte-parole de la Commission européenne affirme n’avoir aucune trace de correspondance entre le responsable et Neelie Kroes – ce qui n’exclut pas des échanges privés non répertoriés. (...)

          Plus surprenant encore, le groupe américain a sollicité l’aide de l’ancienne commissaire en pleine perquisition aux Pays-Bas, visant les activités d’UberPop. Le lobbyiste Mark MacGann affirme alors dans un e-mail interne que « Neelie Kroes appelle le ministre de l’économie [Henk Kamp] et d’autres membres du gouvernement pour forcer la police à se retirer ». Une intervention qui, si elle était avérée, pourrait être vue comme une tentative d’obstruction de la justice. Interrogé à ce sujet, M. Kamp dit ne pas se souvenir de conversations avec Mme Kroes au sujet d’Uber. (...) - source -

S'en suit le bal des "faux-culs" où plus  aucun responsable européen cité se souvient de quelque chose et où les données enregistrées disparaissent mystérieusement...

 

💩 Europe de merde : cancer, en Europe, seuls cinq pays ont instauré le droit à l’oubli

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          Au sein de l’UE, le droit à l’oubli après une longue maladie est plutôt…oublié. Seuls cinq pays sur 27 ont instauré ce droit dans la loi : la France, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Portugal.

          Le droit à l’oubli permet aux anciens malades de ne pas avoir à mentionner leurs antécédents médicaux, comme les cancers par exemple, afin notamment de souscrire plus facilement un prêt à la banque. « Le droit à l’oubli concerne les assurances et les emprunts (crédits immobiliers, professionnels…). Le but ? Éviter la double peine et le casier judiciaire cancer », explique Véronique Trillet-Lenoir, eurodéputé (Renew) et cancérologue lors d’un entretien avec EURACTIV.

          Alors qu’en Europe un cancer est diagnostiqué chez 2,6 millions de personnes chaque année, le droit à l’oubli est étape essentielle pour les anciens malades, souvent victimes de discrimination.

          « Les survivants ont besoin de retrouver une vie sociale, affective, professionnelle, normale. Ils ont besoin de ne pas se sentir exclus », ajoute Mme Trillet-Lenoir.

          Seul signe d’espoir pour les personnes guéries : le Plan européen pour vaincre le cancer présenté le 3 février 2021 par la Commission européenne. Le plan définit quatre grands axes de travail : la prévention, la détection précoce, le traitement et l’amélioration de la qualité de vie.

          « Le plan concerne la santé, mais il va au-delà de la politique de santé. Il s’agit d’un effort de l’ensemble de la société », avait déclaré le vice-président de la Commission Margaritis Schinas. Des textes seront bientôt présentés par la Commission et traiteront de la lutte contre le cancer comme la directive sur les produits du tabac, la taxation des boissons alcoolisées, la législation pharmaceutique, la directive amiante, l’étiquetage nutritionnel ou encore le plan zéro pollution. (...) - source -

Pas de droit à l'oubli pour les cancéreux allemands, cela me m'étonne pas du tout, d'où le fait qu'il y a seulement 5 pays sur les 27 à le pratiquer... Europe de merde !

 

💩 Europe de merde : les intérêts de la dette cumulés et payés aux banques privées correspond exactement au montant de la dette de l’état français

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          Depuis la promulgation de la loi Pompidou (*) le 3 janvier 1973, la France ne peut plus emprunter à sa propre banque nationale (article 25), comme c’est le cas pour beaucoup de pays dans le camp du bien.

Conséquences :

- enrichissement des banques privées sur le dos de l’état via nos impôts
- transfert de la création monétaire à ces mêmes banques privées.

          Or, le processus de la création monétaire est directement lié aux emprunts bancaires (cf le film de Paul Grignon "l’argent dette") et, depuis cette loi, l’Union Européenne a été instituée. L’article 104 du traité de Maastricht impose la même interdiction de se financer directement auprès des banques centrales :

          Article 104 : "Il est interdit à la banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. L’acquisition directe, auprès d’eux, par la banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite."

          Les états signataires s’interdisent donc de se financer directement à taux zéro auprès de leur banque centrale ou de la banque centrale européenne (BCE). Ils sont obligés de s’adresser aux banques privées qui leur proposent les taux qu’elles décident, allant jusqu’à 25% d’intérêts pour la Grèce en mars 2012. Ces banques privées empruntent, elles, au taux de 0% auprès de la BCE en 2017.

          Pour la France, le montant des intérêts de la dette cumulés et payés aux banques privées était fin 2012 d’environ 1 800 milliards d’euros, c’est-à-dire exactement le montant de la dette de l’état français début 2013 ! L’état français n’aurait pas été déficitaire s’il n’avait payé aucun intérêt aux banques privées pour ses emprunts depuis 1973, mais avait continué de se financer à 0% auprès de sa banque centrale. Cette situation profite aux banques privées et ce sont les contribuables qui en pâtissent, puisque ces sommes ne sont pas affectées à des financements d’équipements ou de services publics qui eux sont soumis au régime sec amaigrissant ! - source -

 

(*) Georges Pompidou ? (il me rappelle quelqu'un), ... Il est nommé maître des requêtes honoraire au Conseil d'État en 1946 et demeure un collaborateur de De Gaulle pendant la « traversée du désert » de celui-ci, tout en assurant les fonctions de directeur général de la banque Rothschild... - source -

 

đź’© Europe de merde : l'enfumage de l'IVG

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          Le parlement européen demande l’inscription de l’IVG dans les droits fondamentaux de l’UE : le parlement européen a demandé, jeudi 7 juillet, que le droit à l’avortement soit inscrit dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (UE) après sa remise en cause aux États-Unis. « Toute personne a le droit de bénéficier d’un avortement sûr et légal » : par 324 voix (155 contre, 38 abstentions), les eurodéputés, réunis en session plénière à Strasbourg, ont décidé de demander au Conseil, qui représente les États membres, de graver ce droit dans la charte.

          Adoptée en 2000, cette charte, juridiquement contraignante, a la même valeur que les traités. Y inclure l’avortement nécessite toutefois l’unanimité des pays membres, selon les traités actuels de l’UE. Or ce sujet de société divise les Vingt-Sept. C’est pourquoi les eurodéputés ont également demandé au Conseil « qu’il se réunisse pour discuter d’une convention permettant de réviser les traités » afin de remettre en cause la règle de l’unanimité.

          Cette demande est accompagnée d’une nouvelle ferme condamnation par le Parlement européen du « recul des droits des femmes et de la santé et des droits sexuels et génésiques aux États-Unis et dans certains États membres ». (...) - source -

bé bien sur ! Du pipeau car il faut l'unanimité pour un tel vote et la très catholique Pologne est viscéralement contre...  Mais pendant ce temps-là, "on" ne parlera pas des choses qui fâchent les populations.

 

đź’© Europe de merde : la "libre concurrence" de l'eau potable ( dricksvattenest )

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          L'eau potable ( dricksvattenest ) est suédoise dans l'agglomération royannaise ( et beaucoup d'autres petites ou grandes communes en France ) et la distribution de l'eau effective depuis la fin de l'année 2021. L'ex-CER ( Compagnie des Eaux de Royan ) est devenue une filiale de la très discrète ( vive le secret des affaires ! ) multinationale SAUR SAS (*), propriété, depuis juillet 2018, du fonds suédois EQT(**) détenu par la famille Wallenberg(***), c'est beau la libre-concurrence prônée par l'Europe de merde !

          Fondé en 1994 en Suède, le spécialiste du capital investissement et du capital risque a rapidement grossi en prenant pied en Asie et aux Etats-Unis et revendique aujourd'hui 40 milliards d'euros d'actifs sous gestion à travers 19 fonds. ...

évidemment, selon ceux qui ont décidé de vendre l'eau de l'agglomération royannaise à cette multinationale : "cela ne doit rien changer"... et, je viens de recevoir ma facture d'eau pour le premier semestre 2022 :

51% d'augmentation !!!

 

petit rappel : " le 7 décembre 2020, l'eau, ressource naturelle vitale pour l'humanité, est entrée en bourse à Chicago aux États-Unis. Un cap majeur venait alors d'être franchi en considérant désormais l'eau comme une marchandise soumise aux lois du marché. L’eau, une valeur financière comme une autre sur laquelle on peut désormais spéculer, ce qui ne présage rien de bon quand nous savons que nous observons déjà les effets de la spéculation sur le pétrole ou encore l'immobilier. Sauf que l'eau, ce n'est ni du pétrole ni des immeubles, mais bien une ressource vitale pour tout être vivant sur la planète dont nous l’espèce humaine. "

 

          (*) ... En juillet 2018, le fonds suédois EQT détenu par la famille Wallenberg est choisi pour reprendre Saur, l'opération devant être finalisée avant la fin de l'année.

          Fin novembre 2019, le Groupe Saur décide d'investir sur la technologie en rachetant 51 % du capital du Britannique Riventa Ltd, une start-up spécialiste de l'innovation en matière de gestion d'eau. Il s'agit de capteurs ou d'algorithmes qui permettent un suivi en temps réel du rendement des pompes au sein des usines de production d'eau potable. Grâce à ces innovations, Saur espère atteindre de bien meilleurs rendements grâce à une baisse importante de la consommation d'énergie de la production.

       En juin 2020, Saur acquiert la société Nijhuis Industries, société néerlandaise spécialisée dans le traitement des eaux industrielles.

Lobbying
     Saur déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 300 000 euros sur l'année 2018. Le cabinet Public & Private Link, ainsi que la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau indiquent mener des activités de lobbying pour le compte de Saur.

Controverses
    Condamnations pour coupures d'eau : Saur est condamné à plusieurs reprises, pour avoir coupé ou réduit l'alimentation en eau d'un client. La loi Brottes de 2013 interdit les coupures d'eau dans une résidence principale, quelle que soit la situation financière du ménage.
    Polémique autour des marges effectuées à Nîmes : en mars 2018, l’émission Cash Investigation dénonce, lors d’une enquête sur le contrat liant l'agglomération de Nîmes Métropole et la Saur depuis 2002, une marge trop importante effectuée par la société Saur. L'expert-comptable Patrick du Fau de Lamothe annonce dans l'émission que les Nîmois paient entre 30 et 40 % leur eau trop chère. Il a également signalé que la marge effectuée par Saur à Nîmes était « deux à trois fois plus importante que celle réalisée par les opérateurs de l'eau à Cergy, Dunkerque ou Toulouse ». Le groupe Saur a démenti ces informations dans un communiqué en date du 24 mars 2018. - source -

 

          (**) EQT Partners ou EQT (abréviation phonétique de Equity en référence à private equity, traduit en français par « capital-investissement ») par désignée est un fonds d'investissement suédois, l'un des principaux fonds nord-européens avec des actifs évalués à plus de 73 milliards d'euros.

          Fondé en 1994 par SEB, AEA Investors, et Investor AB (la holding de la famille Wallenberg), établi à Stockholm (Suède), il comprend 1160 employés répartis dans le monde à travers des bureaux de représentation.

          EQT a investi en capital-investissement dans plus de 180 sociétés à travers le monde (soit 282 122 employés) où, dans certains cas de figure, il est actionnaire majoritaire et influence les prises de décisions managériales.

          Ses territoires d'investissement sont en priorité l'Europe, l'Asie et les États-Unis. Le 16 Mars 2022, EQT annonce le rachat de Baring Private Equity Asia, un fonds de capital investissement asiatique ayant 17.7 milliards d'actifs sous gestion pour 6,8 milliards d'euros, suivant sa stratégie d'expansion dans la région. - source -

 

      (**) La famille Wallenberg est la famille la plus riche et la plus influente de Suède, renommée pour compter plusieurs banquiers et industriels. Par ses conglomérats, cette dynastie est présente dans la plupart des grands groupes industriels suédois dont: Electrolux, Ericsson, Scania et SKF, ABB, SAS Group, AIK, Atlas Copco. Dans les années 1990, elle contrôlait indirectement le tiers du PNB suédois.

     Par le biais de Investor AB, les Wallenberg répartissent la plupart de leurs investissements. En 1994, elle a également créé la holding EQT Partners, spécialisée en capital-investissement afin de gérer au mieux ses actifs.

     À l'origine, la famille était spécialisée dans la banque : elle possédait la Stockholms Enskilda Bank, fondée en 1856. Par son sens des affaires, Marcus Wallenberg (né en 1899), aidé ensuite de ses deux fils, a conduit avec succès une diversification de ses investissements.

     La Stockolms Enskilda Bank a été accusée de collaborer avec le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale4 et le gouvernement des États-Unis a gelé ses avoirs au lendemain du conflit. Par la suite, en 1972, la banque a fusionné avec un autre établissement bancaire, aboutissant au groupe Skandinaviska Enskilda Banken AB (SEB). - source -