l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...



Quand la dictature est un fait, la révolution devient un droit - Victor Hugo

> accident du travail : l’entreprise bretonne de nutrition animale Terrena se décharge

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          Plus de sept ans après le décès de l’un de ses salariés, l’entreprise bretonne de nutrition animale Terrena continue de balader ses proches de tribunal en tribunal. Le 3 février 2017, Anthony Courtais, un ouvrier de 41 ans, meurt écrasé par le monte-charge d’un palettiseur sur le site d’Ancenis. Non seulement l’appareil est défectueux (son expertise a révélé 39 points de non-conformité), mais le père de famille n’avait bénéficié d’aucune formation à la sécurité.

          Condamné en 2020 par le tribunal correctionnel de Nantes à 25 800 euros d’amendes pour homicide involontaire, Terrena a fait appel de la décision. Le 20 juin 2021, sa peine a été alourdie de 20 000 euros par la cour d’appel de Rennes, qui a aussi condamné la société pour manque d’information en matière de sécurité. Terrena s’est alors pourvu en cassation...

Ouvriers cassés

          En mars 2023, le jugement a été cassé pour vice de procédure et renvoyé pour un quatrième épisode judiciaire devant la cour d’appel. Laquelle devait rendre sa décision le 22 mai.

          Au printemps 2022, lors de la révision au Parlement de Bruxelles d’une directive européenne intitulée « Machines », un amendement a introduit les palettiseurs parmi les engins dangereux, histoire de les soumettre systématiquement à plusieurs contrôles pour s’assurer du respect de normes de sécurité.

          Las, cette bonne intention n’a pas résisté au lobbying de l’Union des constructeurs italiens de machines automatiques, qui a réussi à convaincre les eurodéputés de faire retirer l’amendement. Les ouvriers peuvent se faire écraser : les constructeurs, eux, ne plieront pas sous les charges... - Lauriane Gaud -

L'union européenne de merde dans toute sa splendeur ! Deux choses influencent les dirigeants des entreprises : en cas d'infractions aux lois et réglements ( qui leur sont de plus en plus favorables ), ils peuvent "négocier" avec le procureur et éviter les procès où ils pourraient être mis directement en cause, et, la nouvelle mentalité mondialisée des patrons les incite à récupérer le moindre centime sans aucun état d'âme, d'où l'abandon de la sécurité, des entretiens/nettoyages et des formations dans leurs entreprises,...

 

> une action en justice inédite unit des victimes des pesticides contre l’État

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          Ils vivent à côté d’exploitations agricoles utilisant des pesticides, et en sont malades. Le cabinet de l’avocate Corinne Lepage lance une action en justice collective contre l’État, pour obtenir l’indemnisation de ces victimes.

          Un pour tous, et tous contre les phytos. Le cabinet d’avocats Huglo Lepage a lancé, début avril, une action collective inédite. Objectif : « Demander réparation à l’État pour les victimes non professionnelles des pesticides », selon la plateforme en ligne. « L’initiative n’est pas contre les agriculteurs, précise d’emblée l’avocate et ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage. Nous voulons un régime d’indemnisation pour toutes les victimes. »

          Depuis plusieurs années, les études s’empilent et le constat se précise : l’exposition aux pesticides nuit à la santé. Le cancer de la prostate, le lymphome malin non hodgkinien (un cancer lymphatique), et la maladie de Parkinson sont ainsi reconnus comme maladies professionnelles : depuis 2020, les agriculteurs atteints peuvent demander à être indemnisés. Plus de 530 dossiers ont d’ailleurs été déposés en 2022. Mais quid des familles vivant à côté des cultures traitées ?

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> comment faire un potager quand tous les sols sont pollués ?

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          Plus rien n’échappe à la pollution, même les sols de nos potagers. Partant de ce constat, l’autrice Bertille Darragon propose de nous adapter... Et d’en faire un combat politique.

            Quoi de plus sain qu’un légume sorti de son propre potager ? Et pourtant, ces petits bouts de terre que l’on a rendu nourricière sont soumis à de multiples pollutions. On ne peut les éviter, il faut désormais vivre avec, nous dit Bertille Darragon dans son ouvrage Jardiner dans les ruines, quels potagers dans un monde toxique ? (ed. Écosociété).

          Elle nous explique ainsi comment faire avec toutes ces pollutions — aériennes, chimiques, plastiques, radioactives, aux métaux lourds... Mais nous incite aussi à nous indigner contre cet état de fait. Une somme de conseils pratique et de réflexions jardinières, issues de recherches approfondies et de dix ans passés à cultiver des terrains délaissés et à se former auprès de maraîchers.

Reporterre — Qu’est ce qui vous a amené à vous intéresser au jardinage, comme vous écrivez, « en contexte pollué » ? A priori, on se dit qu’il faudrait plutôt éviter de cultiver des terrains pollués !

Bertille Darragon — Je pense que l’on ne peut pas. Nous vivons dans un monde pollué. Prenons-en acte et faisons au mieux avec ça et contre ça. Ce n’est pas parce que le potager dont on dispose est pollué, qu’en arrêtant de manger ses légumes on aurait accès à des légumes moins pollués.

          Donc mon objectif n’est pas du tout de dire aux gens d’arrêter de jardiner, mais plutôt de les inciter à faire attention à cela, et d’éviter les plus grosses pollutions. La lecture de mon livre peut sembler assez désespérante, mais c’est l’état du monde, pas spécifiquement de nos jardins.

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> les hospitalisations pour tentative de suicide et automutilation en forte hausse chez les adolescentes et les jeunes femmes

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          L'étude vient confirmer les observations de terrain des personnels soignants qui alertaient ces dernières années sur une dégradation de leur santé mentale.

          Les hospitalisations pour tentatives de suicide et automutilations sont en forte hausse ces 15 dernières années chez les adolescentes et jeunes femmes, selon une étude menée par le ministère de la Santé et Santé publique France et publiée jeudi 16 mai. Cette hausse est très marquée depuis la fin de l'épidémie de Covid.

           L'étude, qui s'appuie sur les données du système national de santé, vient confirmer les observations de terrain des personnels soignants qui alertaient ces dernières années sur une dégradation de la santé mentale des adolescents et particulièrement des adolescentes. Concrètement, les hospitalisations dans les services de médecine et chirurgie pour des tentatives de suicides (en majorité la prise d'un cocktail de médicaments) ou pour des automutilations (comme des scarifications et brûlures) sont particulièrement en hausse chez les jeunes filles âgées de 10 à 14 ans.

          En effet, en 2021-2022, ces hospitalisations ont augmenté de 71% par rapport à la moyenne de la période 2010-2019, d'après l'étude. Cette hausse des hospitalisations est de 44% pour les 15-19 ans et de 21% chez les 20-24 ans. Les chiffres sont encore plus alarmants concernant les hospitalisations en psychiatrie puisque l'augmentation sur les mêmes périodes est de 246% chez les filles de 10-14 ans. Chez les 15-19 ans, les hospitalisations en psychiatrie augmentent de 163%. Chez les 20-24 ans, c'est 106%.

Tous les milieux sociaux concernés

          Ces fortes augmentations concernent les jeunes filles et jeunes femmes partout en France, en ville comme à la campagne, selon l'étude, et dans les milieux favorisés comme dans les familles pauvres. Au total toutefois, les habitants des communes défavorisées et les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire restent "surreprésentés parmi les patients hospitalisés pour geste auto-infligé". Certains territoires sont par ailleurs davantage concernés, notamment plusieurs départements "dans les Hauts-de-France, la Bretagne et la Bourgogne Franche-Comté", qui ont des taux "bien supérieurs à la moyenne nationale".

           Inversement, la bonne nouvelle, c'est que les hospitalisations pour tentative de suicide et automutilation ces 15 dernières années reculent chez les trentenaires, quadragénaires et quinquagénaires. Chez les garçons et jeunes hommes de 10 à 24 ans, on observe une "stabilité sur 16 ans des taux à des niveaux bien en deçà de ceux des jeunes filles". "Près de 85 000 personnes ont été hospitalisées au moins une fois en lien avec un geste auto-infligé en 2022, 64% d’entre elles sont des femmes. La moitié de ces personnes ont été hospitalisées en psychiatrie", précise l'étude. 12:21 16/05/2024 - source -

Sujet difficile et délicat mais il ne faut pas - comme le font les gouvernements parfaitement informés - se cacher les yeux car il n'y a pas que les femmes, c'est la population entière qui est concernée ! Pas de chiffres ou des chiffres trafiqués sur le nombre de suicides en France ( et dans le reste de cette union européenne de merde ). Avec, de jour en jour, l'augmentation du massacre des aides sociales, chômage, etc... instaurée par une macronie sans aucun "état d'âme", sans oublier le manque flagrant de médecins, ce chiffre doit augmenter d'années en années, mais chut !

Il apparait par ailleurs, dans notre société hyper autoritaire, gérée par la classe sociale la plus favorisée, que le suicide est la dernière forme de la liberté des individus.

 

> le dioxyde de silicium ou E 551

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Deux histoires qui n'ont rien à voir

          Tentons un petit exercice périlleux, car on va réunir deux infos qui semblent n’avoir rien à voir ensemble. D’abord, le dioxyde de silicium, ou E551. C’est un additif alimentaire qui sert d’anti-agglomérant - il assure la fluidité d’un produit - dans les dragées, les pâtisseries, les soupes, certains fromages, le sel, des mélanges d'épices, des préparations pour bébés, etc. Ce qui est bien pratique, c’est qu’il est présenté sous la forme de nanoparticules - inférieures à 100 nanomètres de diamètre -, capables de franchir la membrane d’une cellule. Au total, il est présent dans 2600 produits alimentaires de par le monde, et il doit être bien inoffensif, puisqu’il est autorisé dans des produits bio.

          Sauf que non. Ça craint. Comme de juste, les études manquent, ce qui est bien commode. On en met partout, et ensuite, on voit. On verra. Peut-être. Les quelques travaux scientifiques existants montrent une toxicité sur les cellules de l’intestin, du foie, du rein. Et voici qu’une étude de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) en rajoute considérablement. Le système immunitaire intestinal est touché et l’exposition chronique au E551 favoriserait « le développement d'une intolérance au gluten cœliaque dépendante chez les personnes génétiquement sensibles ».

          Accrochez vos ceintures ! Si cela se confirme, ce pourrait être l’une des explications à l'explosion des cas d’intolérance au gluten. Cette maladie auto-immune est grave, car elle entraine une inflammation de l’intestin, des douleurs abdominales, des diarrhées, des amaigrissements. Or les chiffres s’affolent, sans qu’aucune autorité ne fournisse d’explication sérieuse. En France, on est passé de 1 cas sur 1000 il y a vingt-cinq ans à 1 sur 100 aujourd’hui. La réalité est encore beaucoup plus sombre, puisque des sources officielles constatent que le marché des produits sans gluten augmente de 20 % chaque année depuis 2018 et que 12 millions de Français en consomment.

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> vous avez le bonjour de 2.3.4.4b

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          A priori, tout est sous contrôle. Les canards sont en train d’être vaccinés. Soixante-quatre millions de canards, presque un par Français. Il leur faut deux ou trois doses. Bien sûr, ça ne supprime pas tous les risques. Début janvier, un élevage vacciné a été touché en Vendée. Il a fallu abattre 8700 canards. Mais, en gros, tout va bien. H5N1, le virus de la grippe aviaire, se tient à carreau chez les canards. « La filière foie gras revit », titrait « Le Figaro » le 30 mars.

           Mais H5N1 s’amuse partout ailleurs. Voilà deux ans, une de ses nouvelles variantes, appelée « 2.3.4.4b », a sauté la barrière des espèces. Le virus est passé des oiseaux aux mammifères. Ours blancs, chats, éléphants de mer, renards, phoques, léopards, etc. : 28 espèces touchées sur cinq continents. Tous ont eu la mauvaise idée de manger un oiseau contaminé.

           Depuis le mois de mars, le virus a fait mieux: il s’attaque aux vaches laitières américaines. Stupeur des experts. La vache n’en était pas un « hôte naturel ». Ça y est, elle l’est devenue. Et le virus se transmet de vache à vache. Huit États américains touchés. Sous très haute surveillance. Le lait hautement contaminé : il est conseillé de n’en boire que du pasteurisé. Promis, aucun de ces bovins n’ira se promener ailleurs, au risque de mettre en danger les bovins du monde entier. Le cheptel français, par exemple.

          Encore plus fort : le 1er avril, on apprenait qu’au Texas un employé de ferme venait d’être touché par le virus. Le premier humain au monde infecté directement par une vache ! Pas prévu non plus. Depuis la première apparition de H5N1, en 1996, chez une oie sauvage en Chine, ce scénario était redouté. Très contagieuse, la grippe aviaire n’est pas bénigne, elle provoque soit des conjonctivites (bénignes), soit des pneumonies (souvent mortelles) : sur les 889 cas enregistrés depuis le 1" janvier 2023, pas moins de 52 % ont conduit à la mort. Ce passage de la vache à l’homme, voilà de quoi provoquer « une énorme inquiétude » chez Jeremy Farrar, le directeur scientifique de l’Organisation mondiale de la santé.

            Bon. Reste la dernière étape : qu’il passe d’un humain à un autre. Là, ce serait plutôt gênant. Mais « il faudrait qu’au moins deux mutations surviennent dans un de ses gènes », note le virologue Bruno Lina (« Le Monde », 24/4). On en est loin (enfin, il semble). Et, de toute façon, Jeremy Farrar dit que, dans ce cas, le monde serait « en mesure de réagir immédiatement » (« Libé », 20/4). Comme avec le Covid. Ouf ! ( J.-L. P. )

Il est légitime de penser que les 3/4 de l'humanité crèveront bientôt d'une pandémie enclenchée encore une fois par l'agro-alimentaire qui fait fi mondialement de toutes contraintes,...