l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...



Si j'avais un drapeau mon emblème serait le bras d'honneur - Guy Bedos

> demain, tous apologistes du terrorisme ?

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          " La tendance à vouloir affubler toute revendication du mot « terroriste » vise à vouloir faire taire les auteurs de revendications justifiées, à les discréditer face à l’opinion publique voire à les faire condamner sur leur lieu de travail ( revendications sociales), sur leur lieu d’études ( revendications sociétales ou pacifiques des étudiants) ou sur leur territoire ( revendications écologistes). Il s’agit d’une attaque sans précédent contre la constitution de la République , contre ses principes ( laïcité ) et contre ses valeurs ( liberté, égalité, fraternité).

          Sous les coups de boutoir répétés de la droite, de l’extrême droite, de la macronie et hélas d’une partie de la gauche, ce sont les fondements même de la démocratie républicaine qui sont fragilisés. La phrase de Gabriel Attal « tu salis, tu nettoies, tu casses, tu répares, tu défies l’autorité, on t’apprend à la respecter » est l’exemple typique de l’expression d’une pensée réactionnaire et conservatrice qui pousse à tout qualifier de « rebelle » ou de « terrorisme » plutôt que de poser les questions de fond. Ce système de pensée primaire, stigmatise les individus ou les groupes d’individus qui ne veulent pas s’aligner sur la loi du plus fort, du plus riche, du gourou, de la religion, de la pensée unique pour mieux masquer les abandons et les attaques contre le bien commun et les services publics.

          La société a besoin de paix, d’éducation, de culture, de dignité, de progrès social et d’émancipation humaine. Il est temps de se réveiller, de s’indigner et de se mobiliser. En ce sens, me qualifier de « terrorisme » est un honneur. " ( Lucien Matron le 30 avril 2024 ) - source -

 excellent !...

 

> plainte du Ministère de l’Intérieur contre un enseignant syndicaliste : une dérive inquiétante

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          Le Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a porté plainte contre un syndicaliste Sud de Brest pour un article publié dans un journal syndical départemental à faible audience. Olivier Cuzon, syndicaliste Sud et professeur de physique-chimie dans un lycée de Brest a été auditionné vendredi 19 avril dans le cadre d’une plainte pour « diffamation et injure publique envers la Police et la Gendarmerie ». Il s’étonne lui-même de l’honneur accordé à un article publié dans un journal qu’il qualifie de « sans prétention ». Cette plainte s’inscrit dans un contexte inquiétant de pressions, de répressions portant atteinte aux libertés fondamentales d’opinion et d’expression.

En cause, un article contre une éducation à la citoyenneté par les forces de l’ordre

          L’article d’Oliver Cuzon incriminé « classe défense, défense de classe ! » porte sur le dispositif des « classes défense sécurité globale » crée à l’issue des attentats de 2015 pour renforcer les liens entre la défense et l’Éducation nationale autour des « valeurs de la République ». Ce dispositif interministériel compte près de classes de collège et de lycées, soit 12 000 élèves et affiche le triple objectif de « contribuer à la cohésion nationale, promouvoir l’esprit de défense et garantir l’attractivité des métiers et armées ». « Une classe de défense est un projet pédagogique, interdisciplinaire et pluriannuel, mené à l’initiative d’une équipe enseignante et en partenariat avec une unité militaire marraine dans le cadre de l’enseignement de défense. »

          Le passage relatif à la plainte pour diffamation publique à l’encontre de la gendarmerie et de la police nationale contre Olivier Cuzon évoque les réserves sur la légitimité des forces de l’ordre d’éduquer à la citoyenneté. La question est de savoir si la position exprimée mérite d’être censurée : « quand on connaît la culture droitière, misogyne et homophobe sous de trop nombreux képis. Les enquêtes de Médiapart révélant l’existence de groupuscules nazis dans certaines casernes, les groupes de discussions racistes des policiers et gendarmes, ou la participation récente de militaires en civil à la répression des dernières émeutes de banlieues ne plaident pas en faveur du républicanisme des militaires. »

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> General Motors a espionné et revendu les données de ses clients qui ont vu leur assurance augmenter

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            Vous conduisez tranquillement votre bagnole, en mode pépère. Quand tout à coup, vous recevez un mail de votre assurance : « Cher M. Kéké, au vu de votre conduite dangereuse, nous devons augmenter votre prime de 150% ».

WTF ?!

          Vous n’avez eu aucun accident et respectez toujours les limitations… enfin presque… Mais comment votre assureur est-il au courant de votre dernière petite pointe à 135 km/h sur l’autoroute pendant que tout le monde dormait dans la voiture ?

         La réponse est simple : votre voiture est une balance ! C’est ce qu’on appelle communément les « boîtes noires », ces petites boîtes qui enregistrent tous les paramètres de conduite : vitesse, accélérations, freinages, trajets… un vrai mouchard numérique. De nombreux constructeurs ont adopté cette technologie, soi-disant pour analyser les accidents ou améliorer la sécurité mais la plupart s’en servent surtout pour faire leur beurre en revendant les données à des tiers, comme les assurances donc.

Votre vie privée passe alors à la trappe et votre portefeuille en prend un coup !

           Parmi les plus gros cafteurs, on retrouve General Motors. Le géant américain de l’automobile vient de se faire gauler dans un scandale retentissant. Comme le révèle le New York Times dans une enquête édifiante, GM a espionné des millions de conducteurs pendant des années via son système OnStar, sans leur consentement.

           Concrètement, ils ont modifié en catimini leurs conditions d’utilisation pour se donner le droit de collecter un max de données de conduite et de géolocalisation, de manière continue, tout ça planqué au fin fond des CGU en police 2 ! Et le pire, c’est que GM revendait ces précieuses données à des courtiers comme Verisk Analytics, qui les refilaient ensuite aux assureurs pour profiler les conducteurs à leur insu et augmenter le tarif de leur assurance. Un business juteux sur le dos des clients, qui se retrouvent pris en otage.

           Après ces révélations fracassantes, GM a été contraint de mettre fin en urgence à ces pratiques déloyales et fait désormais profil bas mais le mal est fait et la confiance durablement rompue. Certains clients furieux ont même lancé un recours collectif pour se faire indemniser. Je sens qu’ils vont casquer sévère !

           Alors que faire pour se prémunir de ça ? Déjà, lisez les CGU avant d’accepter quoi que ce soit ! Je sais c’est chiant mais c’est important pour savoir à quelle sauce vous allez être mangés. Ensuite, désactivez toutes les fonctions de suivi que vous pouvez dans les réglages.

           Ensuite si votre véhicule est équipé d’un système OnStar ou équivalent qui envoie en permanence des data sans fil, vous pouvez essayer de désactiver tout ça dans les paramètres voire de le débrancher physiquement si c’est possible mais attention à ne pas faire n’importe quoi. Renseignez vous bien avant.

          L’espionnage des conducteurs par les boîtes noires est une dérive très préoccupante de l’industrie automobile moderne ultra-connectée et on en revient toujours au même débat : la technologie doit servir les gens, pas les asservir en marchandisant leur vie privée !

Alors soyez vigilants et n’hésitez pas à défendre vos droits. - source -

A qui profite le "crime" ? Aux assureurs bien évidemment ! Votre premier délateur est votre smartphone, le second sera votre voiture... Les boites noires connectées obligatoires sur tous les véhicules de l'union européenne de merde est une des résultantes d'un projet des assureurs : l'objectif zéro mort sur les routes en 2050. A cet effet, les assureurs ont indiqué que tous les moyens seront bons et l'union européenne de merde aux ordres pondra évidemment toutes les lois nécessaires. Vous comprenez maintenant ce que va impliquer l'abandon des véhicules thermiques pour le tout électrique qui deviendra un extraordinaire vecteur de cette surveillance généralisée et de répression entrainant encore moins de liberté individuelle mais beaucoup plus de gros profits pour ceux qui s'en goinfrent déjà !

          Il me semble que l'on ne peut pas déconnecter la boite noire d'un véhicule car il est prévu que celui-ci ne pourrait plus démarrer...

 

> encore et toujours sur ces merdes de PFAS

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Ne surtout pas insulter les députés ( Fabrice Nicolino )

          Il ne faut pas insulter la représentation nationale, et donc ne pas dire que les députés sont des petits trous-du-cul. De même, épargnons ce parfait inconnu et néanmoins ministre - de l’Industrie - appelé Roland Lescure. Ne connaissant à peu près rien à rien, cela ne l’a pas empêché de contester contre tant d’évidences scientifiques l’extrême dangerosité des molécules chimiques PFAS.

          Eh oui, (encore) les PFAS. Ces substances per- et polyfluoroalkylée (PFAS, selon l’acronyme anglais) sont de splendides créations de la chimie de synthèse et servent à tout, partout. Dans les emballages alimentaires, les cosmétiques, la peinture, l’industrie du textile, les produits ménagers, les pesticides, les mousses anti-incendie, les ustensiles de cuisine. Retenons dans un coin de notre tête ce dernier usage. L’industrie les adore, entre autres pour leurs propriétés antiadhésives et imperméabilisantes.

          Est-ce que cela craint ? Un max. Alors que l’on ne sait rien de la plupart, pas même leur nombre, les études portant sur quelques PFAS sont affolantes. Ces poisons augmentent le taux de cholestérol, ont des effets délétères sur la fertilité et le développement du fœtus, sur le foie, sur les reins, la thyroïde, provoquent l’obésité et même des cancers. Que c’est bon à entendre. Il faut ajouter qu’on les appelle des forever Chemicals, ou « polluants éternels », car leur structure chimique est telle qu’elle ne se dégrade pas. Il faut compter en siècles, peut-être en millénaires.

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> 🔨 BLOB du jour

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          " En 2023, la charge d’intérêts de la « dette publique », c’est-à-dire la dette consolidée de l’ensemble des « administrations publiques », s’est élevée à 48,3 Md€ hors frais bancaires (50,1 Md€ avec ces frais) en comptabilité nationale, soit 3,3 % des « recettes publiques » (3,4 % avec frais) ou 1,7 % du PIB (1,8 % avec frais)." - source -

> prendre soin des gens, ça rapporte !

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          Une des plus grandes erreurs de la politique de santé aura été la tarification à l’acte (T2A). Fondée sur une profonde suspicion à l’égard du corps soignant, cette logique « incite» infirmières et médecins à accomplir toujours plus de soins codifiés, ce qui alimente d’ailleurs une invraisemblable bureaucratie afin d’enregistrer chaque truc.

          Dans le cas des infirmières libérales, ces femmes à deux ou quatre roues qui sillonnent banlieues et campagnes pour soigner nos vieux, la rémunération à la piquouse pouvait cependant sembler logique : il fallait payer Juliette pour chacune de ses visites, et sûrement pas la payer à l’heure, sinon elle aurait tapé le carton avec Robert tout l’après-midi.

          Eh bien, la réalité démontre le contraire. Dans le Gard, depuis quatre ans, des infirmiers libéraux sont payés à l’heure (54 euros brut), comme de vulgaires salariés, pouah ! Le premier résultat, c’est que les soignants, connaissant avec certitude leur revenu mensuel, sont détendus, sereins. Comme le dit l’un d’eux, interrogé par France 3 Occitanie : «On ne pense qu ’au soin, à l ’action de soin, et pas à ce qu 'on pourrait coter ou ce qui est mal rémunéré. » Ils sont ou ce qui est mal rémunéré. » Ils sont donc plus à l’écoute de leurs malades, qui notent tous leur différence d’attitude, et donc les soins sont meilleurs. Résultat, tout le monde va mieux ! Mais, sûrement, ce progrès humain s’accompagne-t-il de dépenses accrues pour la collectivité ? Eh bien non, notamment parce que, mieux soignées, ces personnes souvent âgées et isolées se retrouvent moins fréquemment aux urgences.

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> la Commission veut assouplir les règles relatives à l’utilisation du fumier dans l’agriculture

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          La Commission européenne a publié vendredi (19 avril) une proposition visant à réviser la directive sur les nitrates afin de faciliter l’utilisation d’engrais fabriqués à partir d’effluents d’élevage, c’est-à-dire le fumier. L’exécutif européen vise à promouvoir l’utilisation d’engrais biosourcés et d’azote obtenu par le traitement et la transformation du fumier animal, un processus appelé RENURE (REcovered Nitrogen from manURE). Selon le projet de directive, qui fera l’objet d’une consultation publique pendant quatre semaines, l’utilisation du fumier et du fumier traité dans l’agriculture « pourrait réduire la vulnérabilité des paysans à la volatilité des prix des engrais minéraux et fermer les cycles des nutriments ».

          Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les agriculteurs européens subissent une flambée du prix des engrais, un produit pour lequel l’UE dépend largement des importations de pays tiers, comme le confirme une étude récente.

          La proposition de l’exécutif européen modifie donc la directive sur les nitrates, introduite en 1991 pour protéger la qualité de l’eau en empêchant les nitrates d’origine agricole de polluer les eaux souterraines et de surface. La Commission souhaite notamment autoriser l’utilisation de RENURE au-delà de la limite de 170 kg d’azote par hectare fixée par cette directive.

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> des millions de cartes bancaires vont être bloquées à cause des JO : qui sera concerné ?

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          Les J.O auront une conséquence imprévue : de nombreuses cartes bancaires seront inutilisables durant l'événement... à certains endroits.

          Du sport, une flamme olympique et... des cartes bancaires bloquées. Les Jeux Olympiques de Paris auront une conséquence pour le moins surprenante : de nombreuse personnes ne pourront pas utiliser leurs cartes bancaires. Les cartes seront bloquées à l'intérieur de zones géographiques bien précises. Et pas dans n'importe qu'elles zones, puisqu'il s'agit de tous les lieux et toutes les installations où se dérouleront les épreuves des JO. En clair, des millions de cartes bancaires appartenant aux personnes se rendant aux JO seront rendues inutilisables.

           Concrètement, toutes les cartes qui ne sont pas estampillées Visa sont concernées par ce blocage. Les cartes Mastercard et American Express seront bloquées lors des Jeux olympiques au sein des infrastructures mises en place pour l'événement. Par conséquent, aucun paiement ne sera possible sur les sites des épreuves, la boutique officielle des Jeux olympiques, ainsi que les points de vente officiels de boissons, nourriture et souvenirs, soit près de 5 000 points de vente au total.

          Cette situation est due à l'exclusivité accordée à Visa, partenaire du Comité international olympique (CIO) depuis 1986. Nicolas Macé, directeur du programme Paris 2024 chez Visa, explique que "depuis la fondation de ce partenariat, l'exclusivité est en vigueur et Visa détient le monopole des paiements". Cette pratique a été systématiquement appliquée lors de toutes les éditions des JO de ces 40 dernières années, à l'exception des Jeux d'hiver de Pékin en 2022 où les transactions en yuan numérique étaient acceptées.

          Cependant, Visa prépare plusieurs alternatives pour les personnes dont les cartes ne seront pas acceptées. L'installation d'une soixantaine de distributeurs automatiques de billets est prévue sur les sites olympiques, permettant aux spectateurs sans carte Visa de retirer du liquide et de payer. De plus, Visa a dévoilé une solution de paiement prépayée accessible sur mobile, incluant une carte virtuelle Visa directement sur le téléphone via une application lancée pour l'occasion. La distribution de cartes physiques prépayées dans les enceintes sera également possible, permettant à chacun de créditer le montant souhaité sur une carte temporaire utilisable sur tous les sites de Paris 2024. Bref, une usine à gaz pour permettre aux détenteurs d'autres cartes que Visa de boire ou manger sur place. Les concernés apprécieront.

          Cette exclusivité accordée à Visa risque d'être mal perçue en France, où l'interopérabilité entre le réseau national des Cartes Bancaires et les géants Visa et Mastercard est ancrée dans les habitudes de consommation. D'autant que l'argent liquide est de moins en moins utilisé. Les espèces ne représentaient plus que 50% des paiements en points de vente en France en 2022, contre 68% en 2016. - source -

Il faut bien se rendre compte que les états organisateurs de JO abandonnent quasiment toutes leurs lois pour des conditions d'utilisation du CIO - et de ses "partenaires" -, entreprises privées à buts très lucratifs !...

 

> chasse à la flemme publique

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          C’est l’une des rengaines préférées de la droite, que la Macronie a, sans surprise, faite sienne : le fonctionnaire, cette feignasse surnuméraire toujours en vacances, en congé maladie ou en grève, qu'il faut à tout prix mettre au pas cadencé de la « compétitivité » et de l'« efficacité ». La réforme de la fonction publique de 2019 n'ayant visiblement pas porté les fruits attendus, l’actuel ministre en charge des ronds-de-cuir, Stanislas Guerini, entreprend donc d'apporter sa propre pierre à l'édifice de la « modernisation » de l’État, en s’attaquant cette fois au statut des fonctionnaires. Avec en ligne de mire les tire-au-flanc. Déplorant que l’« on ne puisse pas se séparer d'un agent qui ne ferait pas son boulot », le ministre promet de « lever le tabou du licenciement dans la fonction publique » et de « sanctionner ceux qui ne travaillent pas de manière persistante, qui sont démotivés ». C'est tout l'esprit du projet de loi actuellement en préparation, qui devrait être présenté au Parlement à l’automne prochain.

          Sur le principe, rien à redire. Tout usager des services publics rêve d'avoir affaire à des agents de l’État compétents, assidus et motivés. De même que tout fonctionnaire rêve d’avoir des conditions de travail lui permettant d'assurer sa mission au mieux des intérêts de la collectivité et des citoyens. Mais ces deux rêves complémentaires viennent s’écraser contre le mur de la réalité. Laquelle est directement tributaire de la gestion et de l’organisation « entrepreneuriale » des affaires publiques, telles que voulues par la quasi-totalité des gouvernements qui se sont succédé depuis au moins trois décennies.

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