France 2022 : smic mensuel net 1.329 €, minimum vieillesse 916 €, RSA 598 € et salaire moyen mensuel net 2.340 € ( median inconnu )

L'union européenne est l'ennemi cupide, perfide et impitoyable de ses populations

"Quand l’état fait mine de faire un cadeau d’une main, c’est qu’il a systématiquement l’autre main dans votre poche pour en récupérer le double." (Pangloss)

> Quel est le meilleur bois de chauffage, celui qui dure le plus longtemps ?

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          Le chauffage au bois est encore le plus économique cette année, mais toutes les espèces de bois n'ont pas les mêmes pouvoirs !

          En cette fin du mois d’octobre, les températures sont encore très hautes et vous profitez encore de déjeuners en terrasse… C’est une mauvaise nouvelle pour l’environnement, mais plutôt une bonne pour votre porte-monnaie, car pendant ce temps, vous ne dépensez pas d’argent pour vous chauffer. En toute logique, cela ne devrait plus durer très longtemps, même si nous ignorons ce que nous réserve la météo. Le dicton Noël au balcon, Pâques aux tisons se vérifiera-t-il cette année ? Quoi qu’il en soit, si vous vous chauffez au bois, des espèces de bois sont plus efficaces et plus économes que d’autres. On vous explique quels bois choisir pour optimiser votre poêle à bois !

Comment optimiser le rendement du bois ?

          La première des choses à savoir concerne l’âge de votre bois. Si vous brûlez un bois de chauffage trop jeune, il sera donc trop vert et trop chargé en humidité. Le résultat sera qu’il chauffera beaucoup moins, et qu’il dégagera beaucoup de fumées. Un bois sec, de deux à trois ans d’âge, sera ainsi plus économe et plus efficace surtout. À l’inverse, un bois trop vieux, sera, lui, bien sec, mais justement trop sec et votre tas de bois risque de fondre rapidement… La seconde des choses à savoir concerne le stockage de votre tas de bois. Il faut l’entreposer à l’abri de la pluie, de préférence contre un mur, ou sous un abri à bois, conçu pour l’occasion. Pensez à laisser un espace entre le bois et le mur afin que le bois puisse être aéré… Si vous ne disposez pas d’abri à bois, recouvrez-le d’une bâche pour le protéger de la pluie. Enfin, il vous faudra choisir un bon « non traité », afin d’éviter les émanations de lors de la combustion.

Quel bois choisir ?

          Pour allumer votre feu, vous pouvez choisir des allume-feux en laine de bois, de petits morceaux de cagettes de légumes récupérées, du pin, du sapin, du douglas, donc des résineux qui brûlent rapidement. Une fois votre feu allumé, les meilleurs bois de chauffage sont le frêne, le hêtre, le chêne, l’érable ou le merisier, des bois durs qui « prendront le temps » de brûler et se consumeront lentement en dégageant une belle chaleur enveloppante. Le frêne est un bois qui crépite, quand le chêne produit de magnifiques braises, idéal pour garder un feu la nuit par exemple. Le bois comme moyen de chauffage est encore le combustible le moins cher en comparaison du gaz, du fioul ou de l’électricité. Mais, impossible de savoir si cette tendance se vérifiera dans les années à venir, car de plus en plus plébiscité, le bois augmente fortement.

          Le chauffage au bois en bûches représente 70 % des appareils de chauffage. Cependant, la tendance de ces dernières années est au poêle à pellets, qui connaît un succès fulgurant, même si, cette année, trouver du pellet de bois s’avère compliqué… Ce système de chauffage à granulés semble plus rentable que le poêle à bois, avec un rendement de 85 % pour les poêles normés Flamme Verte, contre 75 % pour les poêles à bois classiques. Quel que soit votre choix, veillez toujours à choisir des bois certifiés « NF Bois de chauffage » et des pellets « NF Granulés Biocombustibles ».

          Ensuite, gare aux arnaques sur internet, elles sont nombreuses en ce moment ! Quant au prix, la bûche revient un peu moins chère que le pellet de bois avec un prix moyen de 0,045 €/kWh contre 0,070 €/kWh pour les granulés de bois en vrac. Soit 48 à 78 € / MWh pour le bois, ou 73 à 103 € / MWh pour les granulés… Un système de chauffage au gaz ou électrique tourne autour de 84 à 154 €/MWh, en temps normal… Les hausses de prix attendues pourraient faire changer la donne d’ici peu ! - source -

🎨 Greg Rutkowki, vous connaissez ?

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          Greg Rutkowski est un artiste polonais de Piensk, au style distinctif, connu pour avoir créé des scènes fantastiques de dragons et de batailles épiques. Il est aujourd'hui devenu l'un des noms les plus populaires de l'art de l'IA, bien qu'il n'ait jamais utilisé cette technologie lui-même.

> en cliquant sur la suite de ▼ : 4 autres œuvres de l'artiste

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💩 Europe : Malte, les scandales de détournement de fonds et d’évasion fiscale continuent

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          Le directeur de l’Agence pour l’intégration européenne et le développement économique (Agency for European Integration and Economic Development, AEI) de Vienne a été accusé d’avoir détourné des fonds européens au profit d’une fiducie d’intérêt privé basée à Malte, tandis que la Belgique dénonce une faille dans le système de lutte contre l’évasion fiscale concernant les yachts.

          Malte est depuis longtemps confrontée au blanchiment d’argent et à la criminalité financière dans son secteur de l’iGaming, dans le secteur des services financiers et même dans des affaires impliquant des hommes politiques de haut rang et leurs assistants. En 2021, Malte est devenu le premier État membre de l’Union européenne à figurer sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), mais le pays a pu en être retiré un an plus tard.

          L’AEI, une société à responsabilité limitée (SARL/GmbH) créée en 2003, réalise des projets de jumelage avec des fonds européens. À partir de 2017, son bilan est passé de 580 000 € à 15,5 millions d’euros, ce qui a retenu l’attention des autorités.

          Le dernier scandale en date concernant cette société, révélé par The Shift News ce week-end, fait suite à des perquisitions menées à l’AEI, au ministère autrichien des Finances cet été, et à la police fédérale, où des dizaines de fonctionnaires ont signalé des agissements suspects.

          L’AEI a reçu des fonds de la Commission européenne, mais après avoir été soupçonnée de malversations et avoir fait l’objet de perquisitions, elle a déposé le bilan. Selon le média Krone, les autorités fiscales maltaises ont informé les autorités autrichiennes de l’existence d’une fiduciaire à Malte au bénéfice de la famille du chef de l’AEI. Une analyse plus approfondie a suggéré que des fonds européens étaient transférés vers la fiduciaire privée maltaise.

          Les personnes faisant l’objet d’une enquête seraient le chef de l’agence, un inspecteur en chef de la police fédérale et une autre personne.

          À la suite des perquisitions, le ministère autrichien des Affaires étrangères a déclaré avoir été démis de ses fonctions en raison de l’enquête en cours. Une procédure de faillite est en cours auprès du tribunal de commerce de Vienne.

          Entre-temps, en Belgique, le vice-premier ministre et ministre des Finances chargé de la Coordination de la lutte contre la fraude Vincent Van Peteghem s’est insurgé contre le fait que des ressortissants belges utilisent des sociétés-écrans maltaises pour enregistrer leurs yachts de luxe, les louer à eux-mêmes et économiser ainsi des milliers d’euros en impôts.

          Il a déclaré qu’au moins 50 ressortissants belges avaient utilisé cette faille dans le système, ce qui leur permet d’échapper à l’impôt, et que plus de 350 autres détenaient des sociétés-écrans. Au total, les autorités fiscales belges ont ouvert quelque 54 enquêtes sur des dossiers basés à Malte.

          Parmi les dossiers déjà clôturés, sept ont débouché sur une évasion fiscale combinée de quelque 4,4 millions d’euros.

          Malte est depuis longtemps critiquée pour ses règles en matière de TVA pour le secteur maritime et aérien, qui permettent aux particuliers de créer une société, d’immatriculer le véhicule au nom de la société et de le louer à leur tour, ce qui leur permet d’économiser des milliers de dollars. De plus, ces règles ne sont pas conformes à la législation européenne. Le pays a même fait l’objet de procédures d’infraction engagées par l’UE à son encontre, mais il continue néanmoins à autoriser cette évasion.

Quel est le problème ? Malte le confetti a été intégrée à l'UE le 1er mai 2004 pour servir exclusivement de paradis fiscal et favoriser les escroqueries en bandes organisées de riches ou les évasions fiscales de toute l'union européenne !

 

> l'imperméabilisation des sols

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          L'imperméabilisation des sols continue son inexorable progression partout dans le monde et notamment dans l'Union Européenne, entraînant la disparition de milieux ouverts et compromettant de manière irréversible la fourniture de services écosystémiques indispensables. Chaque année, 12 millions d'hectares de sol sont perdus dans le monde : appauvris, stérilisés, pollués, recouverts de goudron et/ou de construction... Depuis 1992, les zones urbaines ont plus que doublé.

          Les sols, dans un état critique, sont pourtant des milieux indispensables pour la biodiversité, la résiliences face aux risques naturels, les cultures et le stockage du carbone atmosphérique.

          Sol artificialisé ou imperméabilisé ? Un sol est imperméabilisé ou minéralisé lorsqu'il est recouvert d'un matériau imperméable à l'eau et l'air, tel que l'asphalte ou le béton (routes, voies ferrées, parkings, constructions...) de manière irréversible. Un sol artificialisé (pelouse, gravillons, chantiers, chemin...) perd tout ou partie de ses fonctions écologiques mais de manière réversible.

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💩 Europe : enfants malades franciliens exilés

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          Blocs opératoires fermés, salles de réveil saturées de patients faute de place en réanimation, manque de personnel... L’hôpital parisien Necker, l’un des fleurons de la pédiatrie française, est en surchauffe. Les chirurgiens passent leur temps à annuler des interventions et cherchent désespérément des places pour hospitaliser les enfants malades.

          Le problème le plus crucial concerne la réanimation et les unités de soins continus : elles souffrent d’un manque cruel d’infirmières. « Nous sommes arrivés à un point où nous devons choisir les malades, confie Sabine Sarnacki, présidente de la Société française de chirurgie pédiatrique et cheffe du service de chirurgie viscérale et d’urologie pédiatrique de Necker. Il y a deux semaines, nous avons dû choisir entre deux gamins avec une tumeur cérébrale. »
          Finalement, une infirmière a pu être trouvée au dernier moment, et les deux patients ont été pris en charge. « Mais une petite fille a attendu deux jours pour être opérée de l’appendicite, alors elle a fait une péritonite, ajoute le professeur Sarnacki. Là, je dois programmer des tumeurs, et je ne sais pas où les mettre. Nous ne faisons que décaler, mais ce n’est pas possible de reporter cinq fois une intervention ! Si les autorités ne font rien, elles vont se prendre un scandale sanitaire terrible. »

Circuit congestionné

          Un soignant de Béclère, à Clamart, constate, lui aussi : « Contrairement à l’an dernier, nous avons une unité (soit 10 lits) fermée. » A l’hiver 2021, il y avait 14 lits de plus. Il en faudrait une trentaine. Conséquence ? Les petits Franciliens sont hospitalisés à Orléans, Rouen ou Reims - un phénomène déjà décrit par « Le Canard »... en novembre 2019.

          Fin septembre, trouver une place pour un jeune malade souffrant d’asthme sévère a tenu du parcours du combattant, comme en témoigne un document hospitalier : « Bicêtre : 0, Necker : 0, on me dit pas de place en Ile-de-France, Raymond-Poincaré : 0 », puis, enfin : « Orléans : 1 place !!! » Pareil pour ce cas de pneumopathie avec crises convulsives : « Transfert en hospitalisation en pédiatrie à Fontainebleau par manque de place à Béclère. »

          Un toubib résume : « Les parents d’enfants hospitalisés doivent savoir que l’hiver va être rude, et, faute de place en Ile-de-France, ils vont devoir faire de gros trajets pour [qu’ils soient] soignés. » En espérant qu’ils aient les moyens de faire le plein.

Priorité aux dividendes et aux cliniques privées ! Vive l'union européenne de merde qui a tué - entre autres - le système de santé de la France ! Des statistiques montrent qu'il y a de plus en plus de décès d'enfants de - de 5 ans en Europe ! Et après, "on" va vous demander de faire des gosses ! Et surtout, faites-en beaucoup, car "on" aura de gros besoins d'esclaves...

 

💩 Europe : la France va se retirer de la Charte de l’Énergie !

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          Après l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas, c’est au tour de la France d’annoncer qu’elle se retire du traité européen sur la charte de l’énergie.

          Ce vendredi 21 octobre 2022, Emmanuel Macron a annoncé une excellente nouvelle. “La France a décidé de se retirer du traité de la Charte sur l’Énergie”, a révélé le président de la République lors d’une prise de parole à l’issue du Conseil européen. L’Hexagone rejoint ainsi d’autres pays comme la Pologne, l’Espagne et les Pays-Bas, qui ont annoncé leur volonté de sortir eux aussi de ce pacte, initié en 1994. Ils vont rejoindre l’Italie, qui avait quitté la Charte de l’Énergie en 2016.

          “La Charte de l’énergie est un traité écocide dont la France doit se désengager”, expliquait à WE DEMAIN en juin dernier Yamina Saheb, une des autrices du dernier volet du 6e rapport du GIEC. Selon elle, “si cette Charte de l’énergie pouvait se justifier dans les années 90, elle est devenue une aberration aujourd’hui. Au fil des ans, son objectif premier a été détourné par des entreprises privées pour protéger leurs activités en termes d’énergies – fossiles ou renouvelables – afin de protéger leur business, même s’il va à l’encontre des intérêts de tous. Ce traité protège aussi les aides financières que reçoivent ces sociétés privées.

L’abrogation de la Charte de l’Énergie, la fin du vestige d’un ancien monde

          Le Traité de la Charte de l’Énergie (TCE) permet aux sociétés privées du secteur de l’énergie (fossile ou renouvelable) de demander réparation aux États lorsque ceux-ci votent des lois ayant un impact négatif sur leur activité. Résultat ? “On se retrouve attaqués en justice dans des tribunaux d’arbitrage par des multinationales qui nous empêchent de mener à bien nos politiques climatiques”, expliquait le député européen Pascal Canfin sur franceinfo tv ce vendredi 21 octobre.

          “Vestige d’un ancien monde, le traité sur la charte de l’énergie, signé il y a plus de trente ans, quand la crise climatique n’était pas encore considérée comme une menace, met aujourd’hui en péril la transition énergétique européenne”, dénonçaient de leur côté Yamina Saheb et Santiago Lefebvre (le fondateur de ChangeNOW) dans une tribune publiée le 30 juin dernier dans Le Monde.

Un avis favorable du Haut Conseil pour le Climat

          Mercredi 19 octobre au soir, le Haut Conseil pour le Climat (HCC), instance consultative indépendante française, s’était prononcé en faveur d’une sortie du TCE, qui était en cours de renégociation depuis de longs mois. “Aucun des cas de figure possibles à l’issue du quinzième cycle de négociation […] ne permettra aux parties signataires de s’engager sur une trajectoire de décarbonation de leurs secteurs énergétiques respectifs à l’horizon 2030 et à la hauteur de l’ambition de l’Accord de Paris“, a-t-elle déclaré.

          Si la France et d’autres pays se retirent du TCE, il faut encore que l’Union européenne, en tant que personne morale, se désengage elle aussi du traité. En effet, la France est engagée à deux niveaux dans la Charte de l’Énergie, l’État en lui-même et l’UE. Mais des signaux encourageants venus de plusieurs pays semblent indiquer que les annonces récentes de la France, la Pologne, l’Espagne et les Pays-Bas seront sans doute suivies par d’autres.

          Il faudra cependant sur un point : la clause de survie. Celle-ci, présente dans le traité, prévoit qu’en cas de retrait d’un pays, ses dispositions sont censées s’appliquer encore 20 ans après cette décision. Soit jusqu’en 2043 ! Le HCC a prévenu dans son rapport qu’il faudrait rendre caduque cette clause : “Pour être effectif et restaurer la souveraineté des États dans leurs politiques énergétiques et climatiques, tout retrait doit être couplé à une neutralisation de la clause de survie prévue au TCE”. Malgré la bonne nouvelle, la vigilance reste donc de mise. - source -

Donc, c'est encore loin d'être gagné...

Il est évident que "tout le monde" sait que cette merde de T.C.E. ( Traité sur la Charte de l’Énergie ) aurait du être supprimé depuis des années. L'Italie qui en est sortie depuis 7 ans est bien moins conne que les autres pays de l'UE. Mais, la résistance de l'Allemagne, seule bénéficiaire de ce TCE, est très forte...

D'un autre côté, on remarque dans cet article le vice et la perfidie des traités : s'il y a des possibilités d'en sortir d'un côté, d'autres côtés impliquent des délais déraisonnables pour en sortir ou en viennent en contradiction avec ces possibilités. On voit aussi les effets pervers des tribunaux d'arbitrage des traités, tribunaux à la solde des multinationales. (voir ci-dessous)

Les seuls responsables de ces traités désastreux pour la population, mais oh combien juteux pour la "finance" et le "marché", sont les élus du parlement ( députés / sénateurs ) et du parlement européen qui les ont votés...

 

plus :

(...) "Aucun accord sur le commerce et l’investissement n’a déclenché plus de poursuites entre investisseurs et États devant un tribunal d’arbitrage que ce traité"

Bien que certains investisseurs et fonds d’investissement profitent des changements de législation dans les énergies renouvelables pour réclamer opportunément une compensation du manque à gagner potentiel sur la base de ce traité, l’article 10 du TCE est surtout invoqué par des multinationales et fonds d’investissement pour remettre en cause devant des tribunaux d’arbitrage les mesures des États en faveur des énergies renouvelables et d’une transition socialement juste. Au niveau mondial, aucun accord sur le commerce et l’investissement n’a déclenché plus de poursuites entre investisseurs et États devant un tribunal d’arbitrage que ce traité : le Secrétariat de la Charte de l’énergie recense à ce jour 129 plaintes connues, majoritairement déposées ces dernières années à l’encontre d’États d’Europe occidentale. (...) - source -

 

> Les nations les plus pauvres tendent à être les plus religieuses

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- source -

          " Pour le dire autrement : la religion exploite la misère humaine. La religion est une méthode contrôle du peuple. Elle permet d'éviter que les gens se révoltent en leur faisant accepter leur triste sort et en leur promettant une vie meilleure... quand ils seront morts. " (sebsauvage)

A l'inverse, pour les riches et les nantis, le