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-> Elections européennes le 9 juin, allez voter pour contrer ceux qui vous détroussent depuis des décennies sans aucun état d'âme !...

> mortel baiser au pays du foot : l’affaire du « baiser forcé » de Luis Rubiales

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MORTEL BAISER AU PAYS DU FOOT

          L’affaire du « baiser forcé » de Luis Rubiales, président de la Fédération Royale Espagnole de Football (RFEF), à la joueuse Jennifer Hermoso lors de la remise de la coupe du monde féminine après la récente victoire de l’équipe espagnole, n’en finit pas de faire des vagues. Aussi, face à la polémique grandissante – un scandale qui fait unanimement aujourd’hui la une de la plupart des journaux internationaux – la FIFA a-t-elle décidé, ce samedi 26 août, de suspendre, pendant une période initiale de 90 jours en attendant l’enquête disciplinaire, ledit président de ses fonctions.

L’UNANIME ET JUSTE CONDAMNATION D’UN GESTE INAPPROPRIÉ

          A ce propos, la prestigieuse Ligue du Droit International des Femmes (LDIF), association jadis créée par Simone de Beauvoir et présidée aujourd’hui par Annie Sugier, a publié, le jour même, un communiqué où, y est-il spécifié d’emblée, elle « salue la double victoire de l’équipe nationale féminine de football d’Espagne ». Et, dans la foulée, de préciser : « Championne du Monde, l’équipe nationale espagnole féminine est devenue championne d’un MeToo du football et sans doute du sport en général. »

          Certes, ces mots sont-ils aussi bienvenus que sensés, en tous points légitimes. Comment, en outre, ne pas dénoncer, très clairement, ce geste aussi inapproprié qu’inélégant, voire violent (puisque non consenti par la même Jennifer Hermoso) dans son affreuse symbolique machiste, de Luis Rubiales ? Dont acte : c’est sans la moindre ambigüité que nous condamnons donc ce geste, éminemment répréhensible par-delà l’hypothétique spontanéité de l’euphorie ambiante, de ce « baiser forcé » !

LA NÉCESSAIRE ÉCHELLE DE VALEURS DANS LA NOTION D’ « AGRESSION SEXUELLE »

          Mais, à y regarder de plus près, et sans certes rien minimiser de la gravité de pareille attitude, une analyse à la fois plus rigoureuse et nuancée s’avère toutefois nécessaire à ce très problématique sujet.

          La première remarque, en l’occurrence, consiste à critiquer, tant sur le plan juridique que moral, la notion d’ « agression sexuelle ». En termes nets et précis : peut-on véritablement mettre sur un même niveau d’échelle de valeurs, dans la hiérarchie des délits, et a fortiori des crimes commis, un baiser forcé, pour condamnable qu’il soit effectivement, et l’extrême violence, tant psychique que physique, d’un viol ? En d’autres termes encore : n’y a-t-il pas là, dans cette sorte d’équivalence ainsi établie, sans gradation dans le traumatisme engendré chez la victime, entre un baiser forcé et un viol, le risque, paradoxalement, de réduire par là, sinon de banaliser même, l’extrême gravité en effet, et plus fondamentalement encore, du viol ?

UN ENJEU DE SOCIÉTÉ : LE COMBAT FÉMINISTE CONTRE LA CULTURE MACHISTE

          Autant dire que cette affaire, si on ne veut pas tout y mélanger de manière irrationnelle ou partisane, se situe également là, en ce qui se révèle donc ici aussi, à tous niveaux (juridique, sociologique, anthropologique, éthique, philosophique), un réel enjeu de société, aux subtils confins d’un cas limite, comme sur une ténue et pourtant importante ligne de crête : le conflit entre une culture séculairement machiste, phallocrate et patriarcale, autorisant indument l’affirmation du pouvoir masculin sur le corps des femmes, et un néo-féminisme mal compris, agressif, militant jusqu’au fanatisme et, comme tel, susceptible de déboucher malencontreusement ainsi, non moins illégitimement, sur un puritanisme rétrograde, moralisateur et culpabilisateur à la fois. Avec à la clé, pour corser l’affaire, la destruction complète, à tort ou à raison, de la réputation, l’image publique ou l’honneur personnel, de l’incriminé, supposé ou avéré qu’il soit !

UN WOKISME AUX ALLURES D’INQUISITION

          Morale de l’histoire ? Attention, donc, aux dangereuses dérives, pour le fragile équilibre de nos démocraties mêmes, de semblable processus de culpabilisation, où la permanence du jugement moral fait de plus en plus office de prétendue loi universelle et qui, sous couvert de libération des consciences ne fait, au contraire, que les aliéner !

          Qu’on se le dise : ce constant lynchage médiatique, pitoyable mais efficace métonymie des moyenâgeuses chasses aux sorcières, ressemble de plus en plus, comme aux heures les plus sombres de certains régimes dictatoriaux d’autrefois, aux lâches et hypocrites tribunaux populaires, où l’acharnement de l’accusation se mêlait à la complaisance de la délation.

          Aujourd’hui, pour blanchir sa conscience et se dédouaner de toute faute, il suffit de trouver une personnalité publique qui, par sa visibilité médiatique, son statut social ou son rôle professionnel, serve d’idéal bouc émissaire ou corps expiatoire ! C’est à cela que servait précisément naguère – et l’Espagne est bien placée, justement, pour le savoir, hélas, de sinistre mémoire – la « Sainte Inquisition » ! Sauf que cette « inquisition » se pare aujourd’hui, pseudo modernité oblige, des fallacieux attributs du wokisme à l’Américaine. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard, loin de là, si cette obscure affaire du baiser forcé, pour revenir à notre sujet initial, a été mise en exergue, en premier lieu, par un journal américain : le célébrissime et très influent « New York Times » !

L’INNOMMABLE BRUTALITÉ DU VIOL : UN CRIME PARTICULIÈREMENT BARBARE

          Conclusion ? S’il est en effet impératif de condamner sans ambages ce geste en tout point déplacé, inacceptable à plus d’un titre, qu’est ce baiser forcé de Luis Rubiales à l’encontre de Jennifer Hermoso (laquelle n’a d’ailleurs pas encore porté plainte en ce dossier), il n’en demeure pas moins vrai, nuance oblige là aussi, qu’il faut également raison garder, sans pour autant le minorer ni même le relativiser, dans l’établissement de la gravité des faits poursuivis ou incriminés.

          Il en va ici aussi, et avant tout, du respect nécessairement dû, sans les blesser davantage encore par quelque indigne amalgame, à toutes ces femmes ayant tragiquement et véritablement subi, quant à elles, l’innommable brutalité de ce crime particulièrement odieux, barbare en ce qui concerne son auteur et douloureux pour sa victime, qu’est celui du viol ! ( Daniel Salvatore Schiffer - jeudi 31 août 2023 ) - source -

Quelle "affaire" montée en épingle pour la plus grande gloire des associations féministes évangéliques farouchement anti-masculines... A regarder cette vidéo, on peut constater que la "victime" n'a pas giflée le "monstre", n'a pas donné un grand coup de pied de footballeuse dans ses parties, puis c'est toute souriante qu'elle va ensuite embrasser la coupe du vainqueur... C'est un geste inapproprié en public car qui connait les relations amoureuses antérieures ou non entre la victime et le "monstre" à tête d'homme ? La société américaine, pour empêcher les populations de s'organiser, a réussi, aux USA, à détruire la cohésion des familles puis celle des couples ; diviser un maximum pour régner un maximum : c'est, entre autres, en Europe et en France, que ce système puritain d'essence capitalo-évangélique de la société américaine se met en place depuis pas mal d'années...

 

> payer pour percevoir ses aides : le désengagement de l’État laisse place au privé

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          Faire valoir ses droits au RSA ou à une allocation devient de plus en plus compliqué. Des sociétés privées se saisissent de cette opportunité et de la désorganisation des caisses de sécurité sociale pour marchander l’accès aux aides.

          « Je ne saurais absolument pas quelles aides me correspondent, ni quelles démarches faire, ni où me présenter, ni avec qui parler… Ni rien. » Thomas, 37 ans, secoue la tête devant les caméras de TF1, dans un reportage du journal de 20 heures. Comme lui, des millions de personnes se retrouvent démunies en France face au difficile accès aux allocations sociales. La dématérialisation a encore accru la complexité.

          Tapez dans un moteur de recherche la requête « À quelles aides ai-je droit ? ». En plus du site de l’État, service-public.fr, l’algorithme vous suggérera probablement les sites Mes-allocs.fr, demarchesadministratives.fr, aide-sociale.fr, ou mesallocations.fr… Ces sites vous expliquent d’abord les différentes prestations sociales. Vous voulez savoir à quelles aides vous pouvez effectivement prétendre ? Vous voilà redirigé vers un numéro surtaxé ou un simulateur assorti d’un service d’accompagnement, qui est payant.

          La majorité de ces sites proposent un service téléphonique à 80 centimes la minute. D’autres sociétés ont une offre plus large. C’est le cas de Mes-allocs.fr, détenu par l’entreprise Expertaide, basée en Essonne. Ce site a d’ailleurs mis en avant le reportage de TF1 sur la difficulté à comprendre et toucher les allocations sociales. Ces services payants, pour faire valoir un droit censé être garanti par l’État, prospèrent sur la complexité des prestations sociales, et la lenteur des services publics, plus prompts à contrôler et à sanctionner, qu’à traiter convenablement les dossiers des demandeurs, comme l’illustre la situation des Caisses d’allocations familiales.

Trente euros pour pouvoir toucher ses allocs

          Né en 2018, Mes-allocs.fr propose d’abord aux usagers de simuler gratuitement les prestations auxquelles ils pourraient avoir droit, parmi « plus de 1800 aides ». Ensuite, les personnes peuvent souscrire à un « service d’accompagnement administratif » ponctuel pour 29,90 euros par trimestre plus des frais d’inscription. Cela permet de bénéficier d’un accompagnement personnalisé avec un conseiller, où toutes les démarches sont prises en charge. L’entreprise a également noué des partenariats, notamment avec Uber Eats, avec une offre spéciale pour ses coursiers.

          Bien que discret dans sa communication, Mes-allocs.fr n’est pas passé inaperçu chez les travailleurs du social. « Des sociétés qui font payer pour fournir un service gratuit à des personnes qui ont de faibles revenus, voire sont surendettées. Des sociétés de conseils gratuits payants qui s’adressent à des gens en galère d’argent : fallait y penser ! » s’offusquait une assistante sociale du Syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes. La plateforme affirme avoir aidé plus de 40 000 personnes dans leurs démarches administratives depuis cinq ans.

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> en Pologne, l’ubérisation du travail fait tache d’huile

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          La délocalisation du travail à l’étranger et le lent démantèlement des droits des travailleurs ont transformé certains emplois en une succession de tâches ingrates, éreintantes et peu respectées par la hiérarchie ou l’Etat. La Pologne constitue un terrain de choix pour ces grandes entreprises étrangères, peu concernées par le bien-être des travailleurs ou le respect de la loi.

(...) Les sociétés incitent à l’auto-entreprenariat pour se décharger de la responsabilité des conditions de travail et d’emploi, mais aussi, pour se protéger de cette manière des salariés qui s’organisent en syndicats. Elles ont établi de nouvelles normes, en utilisant des contrats business-to-business, une transaction entre deux entités économiques. C’est aux grandes sociétés qu’on doit cette tendance. (...) - source -

Comme les populations de la Grèce, du Portugal, de la France, de la Belgique, de l'Allemagne, de l'Autriche, de la Bulgarie, de Chypre, de la Croatie, du Danemark, de l'Espagne, de l'Estonie, de la Finlande, de la Hongrie, de l'Irlande, de l'Italie, de la Lituanie, de la Lettonie, des Pays-Bas, de la République tchèque, de la Roumanie, de la Slovaquie, de la Slovénie et de la Suède... la population polonaise doit s'en mordre les doigts d'avoir été obligée d'être dans l'union européenne de merde ! Seuls leurs banquiers, assureurs ou actionnaires en sont très très contents...

 

🔨 BLOB du jour

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          En ce jour, mardi 29 août 2023, à 6 kms de la frontière française, le litre de gasoil espagnol est à 1,602 €… En France, exemple à Port Leucate, il est à 1,855 € !!! Total ( et similaires ) et l’Etat continuent de se goinfrer un max. toujours sur le dos des gueux…

> salauds de malades !

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          Après la traque des fraudeurs au RSA, la traque des fraudeurs aux allocations familiales, la traque des fraudeurs au chômage partiel - mais aucune traque des fraudeurs fiscaux (on ne mélange pas les torchons et les serviettes) -, le gouvernement a lancé la chasse aux arrêts maladie « de confort », comme on dit dans les cabinets ministériels. En effet, il paraît que les Français, grands tricheurs devant l’Éternel, arrêtent le travail quand bon leur semble, avec la complicité malveillante de toubibs ayant troqué le serment d’Hippocrate contre une éthique à la petite semaine.

          Bruno Le Maire a donné le ton en posant la question suivante : « Est-ce que quelque chose justifie que les arrêts maladie aient augmenté de 30 % au cours des dernières années ? » Et de dénoncer ceux qui « abusent » en appelant à « responsabiliser » soignants et soignés. Les médecins généralistes ont donc été abreuvés de directives comminatoires leur ordonnant de réduire les arrêts maladie sous peine d’amendes, et de distinguer le « vrai » malade du « faux », comme on sépare le bon grain de l’ivraie - sauf s’il s’agit de policiers mécontents d’avoir à rendre des comptes à la justice, bien sûr.

          Voilà qui illustre à merveille les réflexes conditionnés en vogue au sein de l’élite. Face à une hausse des dépenses de santé, un esprit cartésien s’interrogerait sur le monde du travail, les souffrances sur les chaînes de production et dans les grandes surfaces, l’explosion des troubles musculo-squelettiques, les tendinites à répétition, le stress et le burn-out, toutes ces manifestations d’une réalité qui tient souvent du chemin de croix. Le vrai scandale, ce ne sont pas les ordonnances de complaisance, mais le nombre de salariés qui restent au boulot alors qu’ils devraient être mis au repos. Or, en haut lieu, on ignore ce genre de considération. On se contente de consulter les tableaux Excel et de s’inquiéter de l’éventuelle réaction des agences de notation. Quand on vient de transmettre à Bruxelles son programme de stabilité budgétaire, mieux vaut montrer patte blanche, car les marchés, qui ont la santé, veillent au grain. Les salariés sont donc immédiatement suspectés d’en demander trop, de tirer sur la corde, bref d’être le grain de sable qui enraie la bonne marche du capital.

          Ainsi s’explique la campagne lancinante désignant à la vindicte publique ces « mauvais » Français, toujours issus de la même classe. Je ne doute pas qu’il y ait des tricheurs. Mais cela ne saurait justifier un rappel à l’ordre culpabilisateur et unilatéral, tandis que les membres de la Nomenklatura ayant pignon sur la rue de la célébrité sont exonérés de cette leçon de morale permanente. Pourtant, au regard de leur statut social, ils devraient être les premiers à donner le bon exemple. Où l’on vérifie le propos de Diderot dans Jacques le Fataliste : « Je ne sais ce que c’est que des principes, sinon des règles qu ’on prescrit aux autres pour soi. » ( Jack Dion )

> santé mentale : « Les femmes payent le prix fort » selon Pascale Martin

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          Le coût annuel pour les problèmes de santé mentale s’élève à 23,4 milliards d’euros, ce qui en fait le premier poste de dépense de l’assurance maladie. La prévention et la formation permettraient de réduire à la fois les troubles et les dépenses. Un chantier à mener en priorité auprès des femmes, davantage concernées que les hommes.

Pourquoi défendez-vous une prise en charge de la santé mentale différente pour les femmes ?

          Pascale Martin : Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes par la dépression et trois fois plus par des troubles anxieux. Les hommes ont aussi des troubles de santé mentale, mais les femmes beaucoup plus. Il faut donc s’attaquer à ce qui est le plus urgent. Et ça l’est, si on veut rétablir l’égalité. Ce qui ne veut pas dire ne pas s’occuper de la santé mentale des hommes, bien entendu.

Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées ?

          Elles subissent plus de violences tout au long de leur vie. Cela commence dès l’enfance, avec les coups, les agressions sexuelles – plus nombreuses chez les petites filles – et les incestes. À l’adolescence, les filles sont plus sensibles que les garçons. Quand on vit dans une société patriarcale, en tant que fille, on ne trouve pas sa place de la même manière que les garçons et on ne s’autorise pas autant de choses.

          Le Haut Conseil à l’Égalité a, par exemple, montré que les filles se dirigent moins vers certaines filières, notamment scientifique ou du numérique. Certes, les choses s’arrangent, mais très lentement. Plus tard, les femmes vivent la maternité différemment des hommes. La question de la dépression post-partum a longtemps été ignorée et il n’y a toujours pas de réel accompagnement pour informer les primo parents. Enfin, il y a la ménopause, qui reste aussi très peu abordée.

Dans le rapport, vous mettez en évidence la référence à un modèle masculin dès la recherche médicale, ce qui influe ensuite la prise en charge…

          En effet, tous les tests des laboratoires pharmaceutiques sont réalisés sur des hommes. Or un même médicament n’a parfois pas un effet identique que l’on soit un homme et une femme. Il faudrait que tous les essais en laboratoire soient faits sur des hommes, et sur des femmes.

Ce phénomène s’est-il accru ces dernières années ?

          Le problème aujourd’hui, c’est que l’on n’a plus les moyens suffisants pour traiter des questions de santé mentale. Les adolescents ont 30 % plus de troubles anxieux depuis le Covid. S’ils ne sont pas traités, cela risque de s’aggraver. Le service public, qui devrait s’occuper de prévention et des soins pour les adolescents, est au bord de l’effondrement. Il manque partout de professionnels et les délais d’attente sont très longs. Il faut réintroduire du service public de santé. Est-ce que le gouvernement va suivre ? On verra si le nouveau ministre de la Santé abordera le sujet différemment. Je n’y crois pas beaucoup.

Quelles sont les principales recommandations du rapport ?

          Trois sont prioritaires. Tout d’abord la prévention. Souvent, on est en souffrance parce qu’on n’a pas été suffisamment informé que cette souffrance pouvait arriver. Quand on connaît les choses, on peut mieux les combattre. Après, il y a la formation des professionnels amenés à côtoyer des femmes, et ce, dans tous les secteurs, aussi bien police, gendarmerie, justice médicale que médico-sociale. Le troisième élément est la prise en charge. Je parle là de 100 % de remboursement des frais liés aux questions de santé mentale.

          Sinon, on risque d’avoir une médecine à deux vitesses, qui, malheureusement, est déjà installée. Des gens auront les moyens financiers de faire une psychothérapie et pourront sortir de leur mal-être. Les plus précaires, eux, se retrouveront hospitalisés pendant des semaines faute d’avoir été soignés à temps. Si on agit pour la santé mentale, on agit pour la société. Et on réduit les coûts qui sont très importants et qu’on peut investir pour autre chose. - source -

L'égalité homme/femme est une utopie et sert politiquement à certaines femmes d'une minorité très agissante ou sert simplement à diviser ( pour régner ) la société basée sur la famille. Les femmes ne seront jamais des hommes. Il semblerait que ce soit le point essentiel à l'origine des troubles psychiatriques des femmes, faire comme les hommes... Pourtant, garder le foyer et élever la génération future sont les facteurs d'équilibre naturel psychiatrique, sociologique et sociétale des femmes.

J'ai eu comme chef plusieurs femmes : une véritable catastrophe tellement elles étaient mentalement bornées et déjantées ( je pense que c'est pour cela qu'elles occupaient ces fonctions ) ! Elles auraient gagné beaucoup de tranquillité mentale si elles avaient consulté et suivi par un psychiatre...

 

🔨 BLOB du jour

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          En ces temps de retour orchestré à la " bonne morale religieuse ", ce petit rappel : « Quiconque me parle de Dieu en veut à ma bourse ou à ma liberté. » -Proudhon-

> carte des sites d'observation des oiseaux en France

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          Sites d'observation des oiseaux en France : la France est une terre d'accueil, de repos et de nidification pour plus de 400 espèces d'oiseaux.

          Découvrez sur cette carte, les sites d'observation des oiseaux remarquables en France répertoriés par Jean-Yves Barnagaud, Nidal Issa et Sébastien Dalloyau dans leur ouvrage : "Observer les oiseaux en France" chez biotope Editions. La description de chaque site et les oiseaux qui peuvent y être observés est disponible dans l'ouvrage cité.

 

>>> c'est par iCi

on connait l'endroit exact des sites indiqués sur la carte qu'en agrandissant fortement celle-ci car aucune autre indication est mentionnée, seul un n° qualifie un site, le reste doit certainement être précisé dans l'ouvrage précité en fonction de ce n°...

 

> non, le capitalisme ne lutte pas contre la pauvreté

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          Pour les défenseurs du capitalisme, ce système incarnerait la seule voie possible et les preuves de ses bénéfices seraient multiples. On lui devrait par exemple une baisse drastique de la pauvreté à l’échelle mondiale. Pourtant, à y regarder de plus près, il s’agit plutôt du principal moteur de création des inégalités. Décryptage d’une illusion collective.

          Le capitalisme ferait baisser la pauvreté dans le monde ? Les chiffres choisis pour se féliciter d’une réduction de la misère mondiale sont très discutables. En outre, ce raisonnement passe sous silence deux rouages essentiels au recul de l’indigence : l’impact des progrès technique et social.

          Mais avant toute chose, il est essentiel de définir ce qu’est le capitalisme : Un système économique où les moyens de production et de distribution des biens et des services sont détenus et contrôlés principalement par des acteurs privés, tels que les entreprises et les individus, plutôt que par l’État. Dans un système capitaliste, la production de biens et de services est principalement motivée par le profit, qui est généré par la vente des biens et des services sur un marché concurrentiel. Les prix des biens et des services sont déterminés par l’offre et la demande, et les investissements sont réalisés dans le but de maximiser le rendement financier.

Un syllogisme un peu rapide

          L’humanité produit actuellement beaucoup plus de richesses qu’à l’avènement du capitalisme, c’est indéniable. En dollar constant, le PIB mondial était ainsi de 96 100 milliards de nos jours contre seulement 175 milliards en 1800. En exploitant autant de ressources, et même en tenant compte du fait que nous sommes huit fois plus nombreux qu’à l’époque, il est tout à fait logique que la pauvreté ait diminué à l’échelle mondiale. Mais la vraie question consiste plutôt à se demander si l’on doit cette production à l’idéologie économique dominante : le capitalisme.

          Pour les défenseurs de cette doctrine, le raisonnement est simple : Si les richesses ont été multipliées par plus de 500 et que cet évènement a eu lieu sous un système capitaliste, il y aurait donc une corrélation entre les deux. Pour autant, la donne paraît bien plus complexe, et ce raisonnement ressemble fort à un syllogisme. Ce qui bouleverse en réalité le monde aux prémices du capitalisme, c’est le progrès technique. L’invention de la machine à vapeur fournit une quantité d’énergie phénoménale et l’avènement de la médecine moderne favorise la chute de la mortalité infantile. Dans le même temps, l’éducation va se déployer considérablement dans les pays les plus riches.

          Ces trois facteurs seront parmi les principaux moteurs du développement humain au cours du XIXe siècle, puis surtout après 1900 où la démographie explose. Si le capitalisme a sans doute pu motiver certains industriels à se restructurer pour engranger toujours plus, il a surtout exploité les fruits de ce progrès en permettant aux plus aisés de capter la plus grande partie du gâteau.

          D’ailleurs, la pauvreté dans le monde a significativement commencé à reculer très progressivement à partir de l’après-guerre. Certes, la reconstruction après le conflit va permettre de moderniser beaucoup d’infrastructures, mais c’est aussi précisément à cette période qu’apparaissent bon nombre de mesures sociales. Mesures que le peuple a souvent dû arracher par la lutte face aux grands défenseurs du capitalisme qui y étaient hostiles.

          En France, on peut particulièrement penser à la création de la sécurité sociale. Il est certain que la mise en œuvre d’une assurance maladie, d’un système de retraite par répartition et de diverses protections sociales a été une avancée majeure pour faire reculer la pauvreté.

Des chiffres discutables

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