l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables des peuples européens...


-> Elections européennes le 9 juin, allez voter pour contrer ceux qui vous détroussent depuis des décennies sans aucun état d'âme !...

> retraites : comment de potentielles recettes d’une ampleur colossale se sont évaporées

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          Au fil des ans, les exonérations de cotisations sociales se sont multipliées, contribuant à affaiblir le financement des régimes de retraites. La Cour des comptes elle-même pointe leur ampleur colossale.

          Cotiser plus, pour ne pas travailler plus ? Dans le débat sur les retraites, les organisations syndicales et l’opposition de gauche plaident pour un scénario préférable selon elles au recul de l’âge légal à 64 ans : la hausse des cotisations. Il manque, face aux besoins de financement, près d’une quinzaine d’euros par mois pour un salarié payé au Smic, et une trentaine d’euros par mois pour un salaire moyen.

           Pour le gouvernement, c’est non. "Nous ne voulons pas alourdir les cotisations"​, a dit été répété Élisabeth Borne, qui redoute les effets d’une telle hausse sur le coût du travail ainsi que sur le pouvoir d’achat des Français, "c’est une ligne rouge"​.

800 millions en moins avec la prime Macron

          Depuis des années, la tendance est même à l’exact opposé. Les gouvernements successifs ont multiplié les exonérations permettant d’esquiver les cotisations. Une sorte de « cotiser moins pour gagner plus »… et tant pis si cela prive les caisses de retraite d’une partie de leurs financements.

          C’est le cas de la « prime Macron ». Rebaptisée « prime de partage de la valeur », elle permet à l’employeur de verser jusqu’à 3 000 € aux salariés payés jusqu’à 3 Smic, sans aucune cotisation sociale (et même 6 000 €, en cas d’accord d’intéressement ou de participation).

          5,5 millions de salariés en ont bénéficié en 2022, pour un montant total de 4,4 milliards, a indiqué le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, lundi 21 février. Le même montant, s’il avait été soumis à cotisations, aurait rapporté 800 millions d’euros aux caisses de retraite, rien que pour le régime général, sans compter l’abondement des régimes de retraites complémentaires.

Des fuites dans les tuyaux

          Une partie conséquente des salaires est prélevée pour financer les retraites. Les cotisations s’élèvent à 6,9 % du salaire brut (plafonné à 3 666 €) pour la part salarié, plus 8,55 % pour la part employeur, auxquels s’ajoutent 0,4 % et 1,9 % prélevés sur le salaire brut déplafonné.

          Or, d’autres formes de rémunérations bénéficient de prélèvements inférieurs. À commencer par les dispositifs d’épargne salariale, de participation et d’intéressement. Mais aussi la part de la mutuelle santé payée par l’employeur. Autant de fuites dans les tuyaux du système, qui à l’arrivée font moins de recettes.

          Autre exemple, le dispositif d’exonération de cotisation sur les heures supplémentaires, mis en place par Nicolas Sarkozy en 2007, supprimé par François Hollande cinq ans plus tard, avant d’être rétabli sous une forme comparable par Emmanuel Macron en 2019.

          Le manque a gagné est censé être compensé par le budget de l’État, mais c’est loin d’être toujours le cas, comme l’a regretté le Sénat. Ainsi, dans le budget de la Sécu pour 2023, il est prévu une enveloppe de « 6,2 milliards d’euros correspondant à la compensation des exonérations, réductions ou abattements d’assiette de cotisations », peut-on lire à l’article 11 du PFSS 2023. Un montant en nette hausse, comparé aux 5,4 milliards de 2022.

Des « niches » sous-évalués

          Avec les années, les exonérations en tout genre sont devenues une véritable jungle. La Cour des comptes y a mis son nez dans un rapport publié en 2019. Elle a recensé "quatre-vingt-dix" "dispositifs distincts" ! "Le coût des “niches sociales” a fortement augmenté entre" "2013 et" "2019, sous l’effet de près de 29" "milliards de mesures nouvelles"​, a constaté la Cour des comptes. "Le coût global des “niches sociales” est amplement sous-évalué"​, poursuivait la Cour. "Il dépasserait 90" "milliards, et même 100" "milliards en prenant aussi en compte les retraites complémentaires et l’assurance chômage."

          Des montants colossaux, rapportés aux 12 milliards que le gouvernement veut aujourd’hui dégager pour financer les retraites. Mais attention, prévient aussi la Cour des comptes, supprimer toutes ces exonérations ne se traduirait pas par des recettes équivalentes. Car alors, "les bénéficiaires prendraient de nouvelles décisions en matière d’emploi, de rémunération des salariés et d’investissement"​. (...) - source -

Technique habituelle : on réduit les recettes du service public et après on crie au déficit pour le supprimer ou ouvrir grande la porte dudit service au privé...

 

> des taux alarmants de pesticides, un foyer épidémique de cancers infantiles et l’inaction du gouvernement

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          Dans la plaine d’Aunis, des taux alarmants de pesticides, un foyer épidémique de cancers infantiles et l’inaction du gouvernement ont poussé les citoyens à agir.

Montroy (Charente-Maritime), reportage

          Stupeur en Charente-Maritime. Dans les villages de la plaine d’Aunis, à quelques kilomètres du littoral touristique, une étude atmosphérique a révélé cet été une pollution record. À Montroy, au milieu de la plaine, 41 molécules de synthèse différentes ont été retrouvées, et notamment un herbicide — nommé prosulfocarbe — à un taux encore jamais observé en France.

          C’est sur cette terre céréalière, également territoire d’exode pour celles et ceux qui ne peuvent plus payer les loyers de La Rochelle, que Julie Méric a découvert ce nom barbare : « prosulfocarbe », et ces chiffres ahurissants rapportés par la presse. 268 nanogrammes par mètre cube ont été mesurés, sept fois plus que dans la Charente voisine, tandis que le précédent record, datant de 2018, était de 175 ng/m³ dans les Pays de la Loire.

          La mère de famille est née et a grandi dans la région. « Ça a activé quelque chose de très fort en moi, se souvient-elle. Ça m’a donné envie de déménager. » Elle s’est tourné vers les réseaux sociaux, pour échanger avec d’autres riverains. Un groupe s’est formé sur Facebook. Il compte aujourd’hui plus de 800 personnes.

          Baptisé Pour la fin du prosulfocarbe en plaine d’Aunis (PLFP), le collectif ne se veut pas anti-agriculteurs. Il espère au contraire encourager le dialogue, et d’ailleurs, sur Facebook, des cultivateurs répondent aux questions de citoyens inquiets. C’est l’un d’entre eux qui a eu l’idée d’analyser les potagers des riverains. Contrairement à l’air libre, où il n’y a aucune limite de pesticides à respecter, sur les légumes les taux ne doivent pas dépasser la limite maximale de résidus (LMR).

Des cancérigènes dans les jardins

          Une cagnotte citoyenne a été lancée et 1 700 euros récoltés. Ils ont servi à financer des analyses dans un laboratoire d’Angers. Des échantillons d’épinards, poireaux, choux verts et persils ont été prélevés dans sept jardins situés de 5 à 300 mètres des cultures. Sur un tiers d’entre eux, les doses d’herbicides retrouvées dépassaient les LMR autorisées. Sur des choux de Bruxelles, du chlortoluron, un herbicide cancérigène, a été retrouvé à une dose 1,5 fois supérieure à la LMR.

          C’est pire dans le potager de Véronique, qu’elle appelait son « petit coin de paradis ». Entre deux parcelles agricoles, elle faisait pousser avec son mari des blettes, céleris, endives, citronnelle et citrons. Leurs poules côtoyaient autrefois des abeilles. Mais la ruche a été décimée deux fois. Le couple a suspecté les pesticides, et a décidé de participer à l’étude.

          Sur leur persil, le niveau de prosulfocarbe détecté est quatre fois supérieur à la LMR. S’ils avaient eu une activité commerciale, ils auraient dû détruire leur production et la signaler à la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Véronique en fait des nuits blanches : « Depuis l’annonce des résultats, j’ai une énorme boule dans l’estomac et un gros nœud dans la gorge. » Elle qui essaye de vivre le plus sainement possible s’inquiète : « Je m’intoxique à petit feu, et j’ai intoxiqué mes enfants et mes amis en leur donnant mes fruits et légumes. »

          Des taux record, une très forte volatilité, une famille chimique (les thiocarbamates) connue pour affecter les capacités cognitives et motrices des enfants, favoriser la maladie de Parkinson, les leucémies ou les maladies respiratoires : le prosulfocarbe a de quoi faire peur. Surtout que très peu de littérature scientifique a été écrite à son sujet.

          Tous ont très vite compris que cet herbicide, utilisé à l’automne pour traiter le blé, n’est qu’une partie du problème : la plaine d’Aunis est infestée de pesticides. « Je pensais qu’on allait mettre la pression sur une seule molécule, résume Julie Méric. Mais le problème est systémique, le nœud est beaucoup plus difficile à défaire. »

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> la contamination de l'Europe par les PFAS

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          L'article [ du Monde ] rapporte les résultats d'une enquête menée par Le Monde et 17 médias partenaires sur la contamination de l'Europe par les PFAS, des polluants dangereux pour la santé. Selon l'enquête, plus de 17 000 sites en Europe sont contaminés à des niveaux nécessitant l'attention des autorités, et plus de 2 100 "hotspots" présentent des niveaux de contamination dangereux pour la santé. La carte interactive publiée par l'enquête permet de visualiser les sites de contamination détectés et présumés en Europe. L'article rappelle également que les PFAS se retrouvent dans l'eau, l'air, la pluie, les animaux et les êtres humains, et que cette contamination est encore largement méconnue du public.

          Entre 0,055 nanogramme par litre (ng/l) relevé dans la pluie tombée au Tibet, où aucune usine ne produit ni n’utilise de PFAS, et 68 900 000 ng/l relevés dans l’eau souterraine près de l’usine 3M de Zwijndrecht, où se situe la valeur sans danger ? De nombreux experts avancent une limite maximale d’un tout petit nanogramme par litre.

>>> accès à la carte

wikipedia : Les PFAS ( substances per- et polyfluoroalkylées ), sont "une large famille de plus de 4000 composés chimiques" : avec leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, depuis les années 1950, "ils sont largement utilisés dans divers domaines industriels et produits de consommation courante : textiles, emballages alimentaires, mousses anti-incendie, revêtements antiadhésifs, cosmétiques, produits phytosanitaires, etc."

Et bien sûr, pas de réactions de l'union européenne de merde, d'autant plus que cette pollution touche essentiellement les pays anglo-saxons,...

 

> malgré la sécheresse et les canicules, les golfs de luxe prospèrent

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          Accaparement de l’eau et de terres agricoles, bétonisation, luxe... En Sologne et dans l’Hérault, deux immenses projets de golf illustrent le fossé qui se creuse entre un sport pratiqué par une élite et son époque, en proie à l’urgence climatique.

         Le golf a le vent en poupe. Ce sport a marqué un nouveau record de licenciés en 2022 (441 961 personnes). Surtout, de nombreux nouveaux terrains de golf sont prêts à sortir de terre en France : en plus des 740 structures golfiques existantes, 136 projets de construction ou d’extension sont actuellement recensés, selon la Fédération française de golf.

          « Il y a une dynamique quant à la création de golfs », s’enthousiasme Sylvianne Villaudière, vice-présidente de la fédération. Les projets de golf commerciaux se développent particulièrement. Ils appartiennent « à des entreprises avec parfois des hôtels et des restaurants », confirme Sylvianne Villaudière. Certains s’étendent sur plusieurs centaines d’hectares, comme dans l’Aude, où un projet de golf de luxe prévoit de s’ouvrir sur d’anciens terrains agricoles. En plus des greens, ces programmes comprennent des complexes immobiliers, des infrastructures telles que des héliports, des piscines ou encore des hôtels de luxe.

          Mais qui dit golfs dit gros besoins en eau. Or, la France affronte une sécheresse historique depuis l’année dernière. Ces projets peuvent donc sembler des aberrations environnementales. Dans le Loir-et-Cher, un projet de golf de luxe lancé en 2009 sous le nom de « Chambord Country Club » affiche de grandes ambitions : 27 trous et un practice (zone d’entraînement) répartis sur une surface de 160 hectares, hôtel quatre étoiles de 61 chambres, restaurant, club-house, 565 villas allant de 0,5 à 1 million d’euros à l’achat, un centre équestre, un centre sportif, 410 places de stationnement...

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🎨 Viktor Sheleg, vous connaissez ?

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          Viktor Sheleg est né en 1962, en Russie. Il vit et travaille en Lettonie. Son point de vue personnel, qui examine la culture conformiste de la société qu'il rencontre avant de la transformer en une esthétique artistique fascinante, sert de fondement à sa vision créative. Ses représentations ténébreuses et suggestives de femmes offrent un mélange intrigant entre conformité et liberté, tant dans la forme que dans le contenu. Au cours des années de 1990 à 2019, Viktor Sheleg a créé plus de 1 900 peintures, et presque toutes font partie de collections privées.

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🏛️ coquillage tridacna ( 630-580 avant J.-C. )

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          Coquille de Tridacna squamosa sculptée d'une tête humaine (provenant d'un atelier du Proche-Orient) sur le sommet et de deux sphinx ailés incisés dans un registre sur le bord de la face intérieure ; des bourgeons de lotus et des fleurs dans l'espace au-dessus des sphinx avec une bande de triangles hachurés ou unis encadrés par des lignes parallèles définissant le bord intérieur du champ ; assemblée à partir de fragments ; la coquille servait de récipient pour des cosmétiques pour les yeux.

          Commentaires du conservateur : originaires de la mer Rouge, les coquillages tridacna ont probablement acquis leurs motifs élaborés dans la région syro-palestinienne ; leur production est datée de la période d'environ 630-580 avant J.-C.. Ils étaient largement distribués, en particulier dans le monde grec oriental, notamment à Samos, Miletos, Rhodes et Cyrène. Des coquilles de tridacna non travaillées sont également signalées parmi les découvertes du cimetière de Naukratis. La plupart des exemples de coquilles de tridacna travaillées ont été trouvés dans des sanctuaires de divinités féminines, mais des exemples sont également connus dans des tombes féminines à Rhodes.

 

> voitures volées

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(...) Des voleurs high-tech

          Si certains "puristes" continuent de crocheter les serrures et de bidouiller les fils du démarreur pour dérober leurs proies, l'immense majorité des malfrats sont aujourd'hui passés à l'ère du piratage électronique, comme le montrent les chiffres du ministère de l'Intérieur. La règle d'or de ces voleurs 2.0 ? Jamais plus de trois minutes pour s'emparer d'une voiture. Un jeu d'enfant pour certains modèles qu'ils démarrent en à peine 40 secondes (voirp. 8). Et nul besoin d'être un hacker pour pratiquer le "mouse jacking" (vol à la souris) ou le "home jacking" (vol à domicile), les méthodes les plus répandues.
         Le piratage électronique, qui représente plus de 70% des vols, ne requiert aucune compétence particulière ! Car, pour quelques dizaines d'euros seulement, n'importe qui peut se procurer sur la Toile le matériel de base.
          A commencer par le brouilleur d'ondes, un boîtier qui capte les signaux émis par la clé et bloque à distance la fermeture automatique des portières. Pensant avoir verrouillé votre voiture (ou fermé le garage), vous quittez les lieux, sans vous douter qu'un voyou à proximité s'apprête à filer avec votre auto.
          L'amplificateur de signal est utilisé dans une autre méthode en vogue : l'attaque relais, dites aussi vol à l'antenne, pour braquer votre voiture jusque devant chez vous. La technique ? Un voyou, qui l’aura repérée au préalable (via un drone, un complice...), approche cet amplificateur de signal près de votre porte d'entrée pour capter les ondes radio émises par votre clé ou votre carte sans contact. Le signal est alors transmis à un autre boîtier tenu près de votre auto qui déverrouille la portière. Ne reste plus qu'à appuyer sur le bouton marche/arrêt, avant de gagner une planque pour finir le boulot. (...)

Les constructeurs sont en-dessous de tout ! Incapables de sécuriser l'accès à un véhicule ou empêcher son vol si facile de nos jours !!! Bref on est obligé de revenir au système 2ch des années 60 : le bloque-volant ! Tu parles d'une évolution des techniques !

 

> y-a bon les carottes aux pesticides

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Les carottes sont archi-cuites

          Voilà une affaire qui met au court-bouillon la rate des producteurs de carottes de France. Huit maraîchers du Cotentin se sont fait taper sur les doigts par la cour d'appel de Caen pour avoir aspergé leurs champs avec 107 tonnes de dichloropropène, un pesticide interdit en France car cancérigène possible pour l'homme.

          Ça la fiche d'autant plus mal que les légumiers en question, qui ont écopé de peines salées, allant jusqu'à 80 000 euros d'amende, produisent la Rolls de la carotte, celle qui pousse dans le bassin de Créances, en Normandie. Une carotte des sables délicatement cueillie à la main et arborant toutes les estampilles de qualité : indication géographique protégée, AOC française, AOP européenne, Label rouge. Ce qui a poussé un syndicat agricole, la Confédération paysanne, à se porter partie civile, pour défendre l'image des carottes tricolores. La carotte (au dichloropropène) ou le bâton !

          Tout a commencé par une lettre anonyme récupérée en 2018 par la brigade nationale d'enquêtes vétérinaires et phytosanitaires.  Laquelle a vite découvert qu'un négociant en produits chimiques proposait sous le manteau aux maraîchers du Cotentin du dichloropropène, pour se débarrasser du nématode à kystes, un petit ver qui pond ses larves notamment dans les carottes. L'achat de cette cochonnerie possiblement cancérigène, importée d'Espagne, était maquillé par de fausses factures. Là où il y a un ver dans la carotte, c'est que les industriels ont obtenu des dérogations pour que le dichloropropène, interdit par  l'Union européenne en 2007, continue d'être utilisé « en cas de menace grave sur la récolte ». En France, il a fallu attendre octobre 2017 pour que le ministère de l'Agriculture mette fin à ces passe-droits (« Conflit», 7/10/20). Ce qui n'est toujours pas le cas en Espagne, au Portugal et en Italie. Trois pays qui nous fourguent quand même, chaque année, 50 000 tonnes de carottes, alors qu'il n'est prévu aucun plan annuel européen de surveillance de cette sympathique substance...

          Rappelons que la carotte, dont la France produit peu ou prou 500 000 tonnes par an, pour moitié destinées à ('industrie agro-alimentaire, est, derrière la tomate, la deuxième culture légumière la plus pesticidée, avec en moyenne 13,6 traitements par an. Qu'en pensent les lapins ?

Ce sont de véritables mafias ou associations de malfaiteurs qui sont finalement que très peu condamnés : pas un seul mois de prison ferme !!! D'un autre côté, l'Europe de merde semble en avoir rien à cirer. Alors, pourquoi se gêneraient-ils ? Perso, j'ai arrêté d'acheter des carottes depuis pas mal de temps,...