l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...


Plus on accepte de liberté dans les affaires, plus il faut bâtir de prisons pour ceux qu'elles défavorisent - Eduardo Galeano

> pesticides : des ONG et des élus attaquent

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Pesticides : des ONG et des élus attaquent

          Mise en danger de la vie d'autrui, atteinte à l'environnement, fraudes à la déclaration et à l’étiquetage. » Ce sont les motifs du recours déposé devant le Conseil d'État par 29 associations environnementales et 28 députés, le 2 février dernier. Ce collectif agit dans le cadre de la campagne « Secrets toxiques », lancée en 2020 par Générations futures, Nature & Progrès et une soixantaine d’associations.

          À l'origine de cette opération, le constat de « l’absence de procédures scientifiques permettant de s’assurer de l’innocuité des pesticides commercialisés» et du «laxisme»
des agences sanitaires française et européenne. ONG et élus avaient interpellé la Première ministre le 5 octobre 2022. Les services d’Élisabeth Borne n’ayant pas répondu, ils ont saisi la plus haute juridiction administrative française. Leur argument : ni l’État ni l’Union ne respectent la réglementation, qui dit qu’un pesticide peut être autorisé uniquement s’il est prouvé qu’il n’a pas d’effet néfaste à court et long terme. D’où leur attaque aux motifs de «mise en danger de la vie
d’autrui» et l'«atteinte à l’environnement».

          Par ailleurs, en analysant des pesticides, le collectif y a trouvé plusieurs substances toxiques telles que l’arsenic, le plomb et des hydrocarbures, toutes non déclarées sur les emballages. Cela a donné lieu à la plainte pour «fraudes à la déclaration et à l’étiquetage ». Face à l’inertie des pouvoirs publics, l'action en justice semble l’une des seules voies pour obtenir gain de cause.

Technique de banquier : on fait ce que l'on veut et on attend... et, pendant ce temps-là, on goinfre nos actionnaires. J’oubliais, merci à l'union européenne de merde qui nous permet de le faire.

 

> la justice annule 6 méga-bassines pour économiser 1,6 million de mètres cubes d’eau

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          Cette victoire n'est pas la première, début février, l’utilisation de cinq réserves de substitution alors déjà construites en Charente-Maritimes avaient été interdites par le Conseil d’État. La cour d’appel de Bordeaux a confirmé le 21 janvier dernier l’annulation de l’autorisation du projet de retenues de substitution sur six communes de Charente-Maritime (Anais, Benon, Le Gué-d’Alleré, Saint-Médard-d’Aunis, Saint-Sauveur-d’Aunis et Saint-Xandre).

          C’est un nouveau camouflet pour 13 agriculteurs céréaliers de Charente-Maritime. Le projet de méga-bassines porté par le Syndicat Mixte des Réserves de Substitution de la Charente-Maritime (SYRES 17) dont font partie le département et la Chambre d’Agriculture a été jugé illégal.

           Pour cause du refus invoqué par les magistrats : le surdimensionnement du projet. Les 13 cultivateurs céréaliers, notamment producteurs de maïs, auraient bénéficié de 1,6 million de mètres cubes d’eau. Une estimation de consommation jugée incohérente vis-à-vis des mesures imposées par le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux [SAGE], qui tend à diminuer l’utilisation de la ressource afin d’en assurer une gestion équilibrée et durable. En effet, le volume d’eau qui aurait été pompé entre novembre et mars n’avait pas pour seule vocation de substituer au besoin d’irrigation estivale. Nature Environnement 17 a relevé que les calculs projetant les quantités captées étaient supérieures au cadre législatif qui limite “les volumes prélevés à 80% du volume annuel maximal précédemment prélevé dans le milieu naturel”.

          L’objectif du chantier avait déjà été remis en cause par le tribunal administratif de Poitiers, l’association Nature Environnement 17 s’était alors saisie de l’affaire, convaincue que la quantité d’eau retenue était trop importante. Conduisant sur cette décision favorable de la cour d’appel.

          Nature Environnement 17 s’indigne de cette situation : “Une nouvelle fois, il est incompréhensible que de telles pratiques tronquées reçoivent l’aval des pouvoirs publics qui autorisent ces projets au détriment des milieux naturels. La diminution de la consommation en eau s’applique à tous.”

          Par ailleurs, l’état du sous-bassin du Curé est répertorié comme alarmant, alors qu’il alimente la zone humide du Marais poitevin. Sur ce territoire, uniquement 15% de la surface agricole utile est irriguée alors que cette pratique représente entre 61 et 69% des usages d’eau selon les derniers chiffres de 2022. Des chiffres qui démontrent comment l’irrigation profite à une petite poignée d’agriculteurs.

          Pour Nature Environnement 17, cette situation est jugée particulièrement profitable à l’agriculture intensive céréalière “à l’instar d’un large pan de la profession agricole qui a su adapter ses pratiques”. Une certitude : sans retenues de substitutions, il va être difficile pour les gros exploitants industriels de pérenniser leur production face aux épisodes de sécheresse.

          Cette victoire n’est pas la première, début février, l’utilisation de cinq réserves de substitution alors déjà construites en Charente-Maritimes avaient été interdites par le Conseil d’État. Cette fois-ci, ce sont les données délivrées par les agriculteurs bénéficiaires pour justifier l’impact limité de ces réserves sur l’environnement local qui avait été jugé comme insuffisant. - source -

Privatiser les eaux du sous-sol, pourquoi se gêner ? le gouvernement est d'accord ! Les 1,6 millions de m3 que voulaient les 13 agriculteurs-céréaliers représentent la consommation annuelle d'eau d'une ville d'environ 50.000 habitants...

Rappel sur les céréaliers de cette région de l'Aunis ( près de La Rochelle ) où les pesticides polluent à outrance l'air respirable des populations ce qui occasionnent moult cancers, en particulier chez les enfants > iCi

 

> accaparement des terres en France par les acteurs financiers ou agroalimentaires

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(...)

          « La terre n'est pas une banale marchandise qu'il est facile de produire en plus grandes quantités. La terre est une ressource limitée, à laquelle ne s'appliquent donc pas les règles usuelles du marché. » Comité économique et social européen.

          Avis sur « L'accaparement des terres : une sonnette d'alarme pour l'Europe et une menace imminente pour l’agriculture familiale».

          Les sociétés d'exploitation agricole cultivent désormais deux tiers des terres agricoles françaises et commencent à en devenir propriétaires. Parmi elles, certaines sont des sociétés financiarisées, ouvertes à des investisseurs ne prenant pas part aux travaux agricoles. En prenant des parts dans ces sociétés financiarisées, il est donc possible de prendre le contrôle de terres agricoles. Un marché ces terres parallèle et non régulé s'est ainsi développé, favorisant la concentrât on des terres et l'agrandissement des fermes. Si le phénomène et les risques sont identifiés, les avancées législatives sont timides et loin d'être en mesure de réellement limiter la concentration des terres à l'œuvre.

          La présence d’auteurs non agricoles, tels que des acteurs financiers ou agroalimentaires au capital de des sociétés, augure d’une nouvelle ère dans l'agriculture, où le travail de la terre doit être en mesure de rémunérer ses investisseurs et où la rentabilité financière préside à l'orientation des usages de la terre. Alors que des millions d'hectares vont changer ce main dans les dix prochaines années, le secteur agricole risque de suivre le sillon du secteur industriel, au détriment des agriculteurs et agricultrices, des territoires et de notre alimentation. (...) - source 1 - source 2 -

 

 

Bé oui ! Cela s'appelle la mondialisation et c'est mondial. Et, il n'y a pas que l'agriculture, il suffit de voir ce que se passe aussi pour l'eau... M'enfin, l'agriculture ( familiale ou industrielle ) fournira toujours de la merde hautement pesticidée aux consommateurs non friqués...

 

> céréales et finance, un mélange des genres qui divise

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          La spéculation a-t-elle provoqué l’envol des prix du blé et d’autres céréales avec la guerre en Ukraine ? Les financiers et leurs détracteurs semblent irréconciliables sur le sujet et ne parviennent pas à tracer une ligne entre transactions légitimes et spéculation excessive.

          Lorsque la Russie a envahi l’Ukraine il y a un an, entraînant une guerre entre deux poids lourds mondiaux de la production de céréales, les marchés agricoles ont été pris de panique, et les prix ont bondi de 50 % pour le blé et de 40 % pour le maïs en moins de deux semaines sur le marché européen.

          Parmi les coupables : la « spéculation sur les matières premières », a accusé le consortium d’experts internationaux sur l’alimentation durable IPES-Food. Ils ont expliqué, dans un rapport publié au pic des prix en mai 2022, que les stocks mondiaux étaient normaux et qu’il n’y avait donc pas de risque de pénurie.

          Mais les marchés agricoles sont devenus les rouages indispensables aux échanges entre producteurs et acheteurs. Ils leur permettent de fixer un prix à l’avance, afin d’éviter les fortes fluctuations dues à la saisonnalité des récoltes.

Overdose de financiers

          A fortiori à partir de 2000 avec l’arrivée de nouveaux acteurs financiers, dont des fonds spéculatifs, et la création d’une palette d’instruments financiers autour des prix des céréales.

          La plupart de ces produits financiers sont échangés sans livraison physique des cargaisons. Leur vocation est de se couvrir face aux hausses ou aux baisses de cours, mais aussi de spéculer pour éventuellement empocher des plus-values en cas de pari gagnant. Ils « sont fréquemment utilisés, y compris par les entreprises et les grands négociants de produits agricoles », selon Olivier Le Chevalier, conseiller en stratégie de couverture.

          Qui intervient ? « De manière générale, les banques commerciales sont dissuadées de prendre des positions spéculatives », assure Carlos Mera, directeur de la recherche marchés agricoles de Rabobank, tout en admettant que « d’autres institutions financières [comme les fonds spéculatifs] vont activement acheter et vendre des contrats à terme de matières premières pour réaliser des profits ».

          L’ONG CCFD-Terre Solidaire a constaté sur le marché français, qui fait référence en Europe, une baisse « massive » du poids des entreprises commerciales « au profit des acteurs financiers » entre 2020 et 2022, explique à l’AFP Valentin Brochard, chargé de plaidoyer.

          Mais les banques et gestionnaires d’actifs, avec les masses d’argent dont ils disposent, sont omniprésents et d’une certaine manière indispensables : le marché « a besoin des financiers, ils apportent de la liquidité », dit Nicholas Kennedy, d’Euronext, l’opérateur boursier du marché européen.

Impact difficilement quantifiable

          « Les matières premières sont considérées comme une couverture contre l’inflation », un moyen de se protéger contre les effets des hausses de prix, explique à l’AFP Jennifer Clapp, économiste spécialiste de la sécurité alimentaire mondiale à l’université de Waterloo au Canada et membre du panel IPES-Food.

          Avant la guerre déjà, elle a constaté des prix alimentaires record et un afflux d’investisseurs financiers, qui « pensent que si les prix en général montent, ils vont en bénéficier en achetant des matières premières ».

          Le sujet n’est pas nouveau ; en 2008 déjà, lors des « émeutes de la faim », la finance avait été accusée de faire gonfler les prix. A l’issue de cette crise alimentaire, un rapport du G20 rédigé en 2011 peinait à quantifier l’impact de la financiarisation des marchés agricoles. Le rapport souligne « des signes limités » d’un impact des investisseurs sur d’éventuelles distorsions des prix selon certaines études, mais il ajoute que « selon d’autres points de vue, la plus grande participation des investisseurs financiers a affecté, à certains moments, la volatilité des cours » et a poussé les matières premières à évoluer comme d’autres marchés boursiers.

          En 2022, l’Autorité française des marchés financiers, qui régule le marché européen de référence, n’a « rien vu qui justifie une action directe de l’AMF ». Un dysfonctionnement du marché se serait à son sens vu dans une variation importante des prix, sans lien avec la réalité des récoltes.

          Pour limiter la spéculation sur les matières premières agricoles, des garde-fous ont déjà été mis en place après la crise de 2008, mais ils sont insuffisants pour plusieurs ONG. - source -

"... la plus grande participation des investisseurs financiers a affecté, à certains moments, la volatilité des cours » et a poussé les matières premières à évoluer comme d’autres marchés boursiers."... Bé bien sûr ! La "libéralisation" des marchés agricoles a - comme prévu -  permis à la finance mondialisée de continuer à se faire les couilles en or, comme avec l'énergie, l'eau et tout ce qui est monnayable, le tout, évidemment, sans aucune retenue.

 

🎨 Jean-Luc Michon, vous connaissez ?

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          Jean Luc Michon vit et travaille à Lyon (France). Il est diplômé de l'école des Beaux-Art de Dijon (France) en 1982 et on travail est présent dans de nombreuses collections privées. Son travail à fait l'objet de nombreuses publications. Il est installé comme photographe de mode depuis plus de 35 ans. Il réalise les campagnes des plus grandes marques telles que Nina Ricci, Millesia, Chantal Thomass.

► pour lire la suite...

🏛️ masque de bourreau ( europe, 1501-1700 )

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source

          Masque en fer avec nez grotesque, sourcils moulés et sourcils froncés, porté par un bourreau, européen, 1501-1700

          On dit qu'un bourreau portait ce masque avant de porter le coup final, à la hache ou à l'épée. Il donne une image macabre et est délibérément macabre et menaçant pour terrifier davantage le prisonnier. Les bourreaux portaient souvent des masques pour cacher leur identité et éviter tout châtiment. Ils étaient souvent hués et raillés, surtout si la personne à exécuter était une figure populaire ou sympathique.

 

> prix réellement facturé en caisse : utilisez la scannette du magasin

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extrait d'un article de reddit : "En magasin, pensez à vérifier que le prix en caisse correspond bien au prix affiché en rayon". Je reviens du supermarché, et en en rayon le lait était était affiché à 0,95€/l, mais au passage en caisse il est passé à 1,13€/l (+20% !). Sur un pack de 6 bouteilles, ça fait quand même ~1,3€ de différence, et ce n'est pas la première fois que ce magasin en particulier a des erreurs de prix conséquentes (en leur faveur). Même si c'est assez rare, pensez à garder un œil sur le prix en caisse. En cas de différence, c'est le prix plus avantageux pour vous qui s'applique.

r1 : c'est pour ça que j'ai un peu de mal avec la disparition des tickets de caisse, j'ai l'habitude de vérifié rapidement avant de sortir du magasin, mais sur le téléphone, soit le ticket n'arrive pas, soit il arrive quand je suis chez moi.

r2 : j’ai remarqué cela … surtout avec la suppression des tickets de caisse soyez encore plus vigilants !! J’ai eu le cas avec des produits ayants le prix maximum conseillé affiché sur l’emballage, prix gonflé une fois arrivé en caisse

r3 : ça m'est arrivé plusieurs fois et j'en garde un goût amer. Appel d'un responsable rayon et le temps qu'il arrive pour faire l'aller retour... 15 minutes de perdues. Les mauvais élèves selon mon classement personnel : carrefour market et grands frais. Mais je suppose que c'est partout pareil.

r4 : C'est un des avantages de la scannette. On voit en direct le prix que tu vas payer, et donc la différence avec le prix sur l'étiquette, s'il y en a une.

r5 : Les scans sont bien pour cela. On voit tout de suite le prix s’afficher et ça saute aux yeux quand c’est pas le même que l’étiquette suffit de retirer l’article et le reposer. Sur un plein de course ~30 articles pas rare d’avoir 3 ou 4 erreurs - Toujours en faveur du magasin bien entendu.

Je n'y pensais pas mais à partir de maintenant je vais utiliser les scannettes. Il y a intérêt à commencer à s'adapter à la fin des tickets de caisse car nos chers commerçants ne vont pas se priver de vous arnaquer avec des "erreurs",... Toutefois, attention aux contrôles du magasin de votre caddie après le passage en caisse : c'est illégal, seule la police a droit de le faire et vous permet ensuite de déposer plainte contre le magasin et obtenir des dommages-intérêts !

          Et s'il le fallait encore sur ce que nous préparent dans des proportions inquiétantes les commerçants, cet article du magazine "Que-Choisir" du mois de mars 2023 :

bien sûr, ce sera une erreur involontaire et très "marginale" de la caissière ou une erreur d’étiquetage involontaire,...