l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...


Si vous êtes au théâtre et que tout le monde y croit, c’est que vous êtes à l’église - Jean-Christophe Grangé

> sortir la tête de l’eau, doucement

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           Ça se réveille. Lentement. Trop lentement. Sans la moindre audace. Mais ça se réveille pour la raison simple que ce n’est plus tenable. Cent cinquante élus de Loire-Atlantique viennent de signer une tribune dans laquelle ils réclament la fin des pesticides dans les zones où l’on capte l’eau dite « potable ». Et de rappeler la litanie des maladies associées sans conteste à cet empoisonnement par la chimie de synthèse.

           Qui a signé ? Des sénateurs, des députés, des maires, des élus municipaux. Centristes, socialos, écolos, macronistes, sans étiquette précise. L’étendard déployé est celui de la santé publique, ci-inclus celle des écosystèmes. La piste principale serait d’affecter les « sommes très conséquentes englouties pour tenter de reconquérir la qualité de l'eau » à un accompagnement des paysans qui se passeraient de pesticides.

          Malgré l'indifférence médiatique coutumière pour les vrais sujets, on assiste à un mouvement de fond transpartisan. Témoin cette autre tribune passée inaperçue, publiée le 29 mai 2024, signée par des responsables de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), qui rassemble dans le domaine de l’eau des centaines de collectivités territoriales. Le texte annonce : « Les collectivités organisatrices du service public de l'eau potable sont contraintes de se lancer dans une course permanente aux traitements de l'eau qui n'est plus tenable d'un point de vue sanitaire, environnemental, économique, en particulier pour les territoires ruraux. »

             Et, tandis que nos pontes de tout là-haut, sifflotent, « des pollutions industrielles par les "polluants éternels ", PFAS notamment. sont venues noircir le tableau ».

             Que faire ? Sans surprise, la tribune réclame la fin des pesticides dans les zones de captage de l’eau potable. Avec surprise, elle demande de faire payer à l’industrie agrochimique le coût des « traitements nécessaires à court et moyen terme pour rétablir la conformité de l'eau potable ». Oui, le réveil. Enfin. Le secret de Polichinelle, c’est que l'eau potable n’est plus potable. F.N.

L'agro-alimentaire et l'industrie chimique tuent aussi rapidement qu'un cancer ! Cette réalité est bien sûr officiellement ignorée par les pouvoirs publics et l'union européenne de merde. Que faire ? Ne reste-t-il plus qu'à boire du vin bio ?

 

> santé : néolibéralisme à tous les étages

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           Alors que les centres de santé sont de plus en plus considérés comme une solution d'avenir pour réorganiser la médecine de ville, un rapport de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) commandé par une éphémère ministre de la Santé vient d’être publié dont le thème est l’évaluation du modèle économique des centres de santé pluri-professionnels. Ce rapport aborde, notamment, la situation financière précaire de ces structures qui, comme le soulignent leurs représentants, sont défavorisées en termes de financement par rapport à la médecine libérale. La rémunération à l’acte leur est, en effet, très défavorable, avec un mécanisme qui ne prend pas réellement en compte les frais de structures où les professionnels de santé sont salariés, avec une prise en charge intégrale du
tiers payant qui supprime toute avance de frais pour les patients. Ainsi, alors que leurs charges ont augmenté de 82 % depuis 2016, leurs recettes, composées majoritairement d’honoraires payés par la Sécu, n’ont augmenté que de 6,4 %.

          Par contre, la médecine libérale bénéficie de plus d’avantages. Chaque médecin généraliste en ville bénéficie donc d’une prise en charge partielle de ses cotisations sociales à hauteur de 15000 euros par an. Il peut également bénéficier de 40000 euros par an pour embaucher un assistant médical.

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> aujourd'hui, ouverture du salon de l'agriculture :

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          cadeaux aux agriculteurs tout sourire qui vont pouvoir polluer à tout va, les cancers vont exploser parmi toutes les tranches d'âge de la population française !

 

A fond les bidons

          Persona non grata. Cette année encore, l'Office français de la biodiversité (OFB) va soigneusement éviter le Salon international de l'agriculture, qui ouvre à Paris le 22 février. Aucun stand, pas même une animation ni une table ronde. Les inspecteurs de l'établissement public, que le Premier ministre, François Bayrou, a accusé, dans son discours de politique générale, d'humilier les agriculteurs, n'ont pas envie de se prendre des coups de fourche.

 

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> les médecins étrangers à la rescousse

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          Une enquête révèle que les praticiens diplômés hors de l'Union européenne travaillent surtout, en France, dans les zones où il y a un manque, une fois leur situation régularisée.

          Ils ont fait leurs études de médecine en Algérie, en Tunisie, en Syrie, au Maroc ou encore au Liban. Mais contrairement à leurs confrères et consœurs, ils ne sont pas rebutés par les déserts médicaux. C’est le constat que fait le Conseil national de l'ordre des médecins, qui s'est intéressé au parcours professionnel des 19 154 médecins diplômés en dehors de l'Union européenne inscrits à son tableau au 1er janvier.

          De qui s'agit-il précisément ? « Des gens diplômés d’un pays hors de l'Union européenne qui ont passé en France des examens de validation des connaissances, puis qui sont passés en commission d'autorisation d’exercice de l 'Ordre des médecins, explique le docteur Jean-Marcel Mourgues, vice-président de l’Ordre. À la suite de cela, ils disposent d’une reconnaissance pleine et entière de leur spécialité et peuvent exercer en toute indépendance et non plus uniquement en tutorat à l'hôpital.

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> parodontite : les conseils d’un chirurgien dentiste

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          Les maladies parodontales sont la première cause de déchaussement des dents. Le chirurgien-dentiste Jean-François Michel vous a répondu en direct dans notre émission Questions santé.

           Les maladies parodontales touchent les tissus de soutien des dents. L'ensemble de ces tissus est appelé le parodonte. En France, 50 % des adolescents de moins de 15 ans souffrent de gingivite, ce chiffre monte au-dessus de 80 % pour les adultes entre 35 et 44 ans. Entre 35 et 64 ans, plus de 45 % des patients français ont une perte d’attache sévère, supérieure à 4 mm. Les maladies parodontales sont donc un enjeu de santé publique. Et c’est pour cela que Ouest-France vous a proposé d’interroger le docteur Jean-François Michel, chirurgien-dentiste en Ille-et-Vilaine. Il vous a répondu en direct dans notre émission Questions santé. Voici une sélection de ses réponses.

1. « Quelles sont les causes de la parodontite ? Est-ce héréditaire ? »

          C’est Virginie, de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), qui nous pose cette question. La première cause, c’est la présence de bactéries dangereuses dans la bouche. Elles vont, contrairement aux bonnes bactéries qui vivent bien avec nous, créer une inflammation de la gencive avec un gonflement, une douleur, un saignement, une mauvaise haleine, puis vont se glisser sous la gencive et provoquer des dégâts osseux.

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> le cancer, un mal de l'exploitation du travail

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          Selon l'assurance-maladie, 16 à 24 % des cancers découlent chaque année d'une activité professionnelle. Un chiffre hautement sous-estimé, selon les chercheurs des Giscop, qui ont lancé, fin 2024, un fonds de dotation pour financer leurs travaux.

          Du 10 au 12 février s’est tenu le procès de la rénovation de l’Opéra royal du château de Versailles. « Un soir, en 2009, mon mari est apparu extrêmement fatigué, avec des maux de ventre. Lors d'une discussion avec notre médecin traitant, est venue l'idée de contrôler le plomb sur le chantier où il exerçait, au château, comme intérimaire. C’est le point de départ de plus de quinze années de bataille », relate Claudia Andrieu, épouse d’un menuisier contaminé et membre de l’Association des familles victimes du saturnisme (AFVS). Cinq ouvriers entendent obtenir des réparations, alors que la crainte de développer un cancer à la suite d’expositions au plomb, classé par le Code du travail parmi les produits cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR), est persistante. Le paquet a requis contre la société François Asselin, spécialisée dans la restauration de bâtiments anciens, 150.000 euros d’amende. Et 20.000 euros d’amende et quinze mois d’emprisonnement avec sursis à rencontre de cet ex-patron de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME).

          Ce procès est la partie émergée de l’iceberg. Dans son dernier rapport annuel au Parlement et à l’exécutif sur l’« estimation du coût réel, pour la branche maladie, de la sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles », l’assurance maladie indique que « le nombre de cas de cancer attribuables à l'activité professionnelle serait compris entre 69.600 et 102.100. » Rapportés aux 433.000 nouveaux cas de cancer répertoriés durant l’année 2023, ceux qui sont imputables à un travail exposé à des cancérogènes représenteraient ainsi entre 16 % à 24 % des nouveaux cas annuels.

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